Dernière vérification des informations financières et pratiques : juin 2026 (Banque centrale d’Islande, banques locales, douanes islandaises et retours terrain récents).
L’Islande est l’un des pays les plus « cashless » d’Europe : on y paie presque tout par carte, des cafés branchés de Laugavegur à Reykjavik jusqu’aux stations-service des fjords. C’est une excellente nouvelle pour voyager léger… à condition d’anticiper deux ou trois écueils bien islandais (terminaux hors réseau dans les Hautes Terres, pompes automatiques exigeantes, conversion dynamique au terminal).
Ce guide vous donne un mode d’emploi concret de la monnaie en Islande : devise, billets et pièces encore utilisés, où (et quand) changer, comment reconnaître un bon taux, retraits et paiements par carte en ville comme à la campagne, usages du pourboire et règles douanières. Vous saurez exactement quoi faire en arrivant à l’aéroport de Keflavík, à Reykjavik centre, à Akureyri au nord ou en traversant la péninsule de Snæfellsnes.
Particularité marquante : la quasi-totalité des dépenses peut se faire en carte (Visa/Mastercard) y compris dans de petites piscines municipales ou chez les loueurs de matériel à Skaftafell. En revanche, certains automates (pompes sans personnel, terminaux éloignés) peuvent refuser une carte étrangère. Mieux vaut prévoir un plan B (deux cartes différentes, parfois une carte carburant prépayée) et garder un peu de couronnes en secours.
Présentation et fonctionnement de la monnaie en Islande
La devise officielle est la couronne islandaise, en islandais króna (pluriel krónur), code ISO ISK. La subdivision historique (aurar, 1/100 de króna) n’est plus utilisée : il n’existe plus de « centimes » en circulation. Les prix sont donc arrondis à l’unité, ce qui simplifie les paiements en espèces. La gestion de l’ISK est assurée par la Banque centrale d’Islande (Seðlabanki Íslands). Le taux de change flotte et peut varier selon les périodes ; vérifiez toujours le cours proche de votre départ.
Billets et pièces utilisés quotidiennement en Islande
En pratique, vous rencontrerez :
- Pièces : 1 kr, 5 kr, 10 kr, 50 kr, 100 kr. Les 1 kr existent mais circulent peu hors des caisses qui rendent la monnaie au centime près (arrondi à 1 kr).
- Billets : 500 kr, 1 000 kr, 2 000 kr, 5 000 kr et 10 000 kr. Les coupures de 10 000 kr sont pratiques pour régler un plein d’essence ou une nuitée ; les 500–1 000 kr servent bien aux petites dépenses.
Usage réel sur le terrain :
- Reykjavik (centre, Laugavegur/Austurstræti) : les billets de 1 000 à 5 000 kr passent partout si vous choisissez de payer en cash, mais la carte reste la norme. Les pièces de 50–100 kr peuvent encore servir pour certaines consignes ou boîtes de dons.
- Akureyri, Egilsstaðir, Ísafjörður : mêmes usages ; préférez des billets de 1 000–2 000 kr pour les échoppes saisonnières, même si la plupart ont un terminal.
- Hautes Terres (Hveravellir, Kerlingarfjöll) : les refuges et huttes privilégient la réservation ou le paiement par carte quand le réseau le permet. Garder un peu d’espèces (billets de 1 000–2 000 kr) peut dépanner quand le terminal est hors-service.
Exemple concret : un café à Reykjavik centre se règle quasi systématiquement par carte sans contact ; si vous préférez le cash, un billet de 1 000 kr suffit généralement et on vous rendra la monnaie en pièces de 50–100 kr selon l’arrondi. Pour un bus local Strætó, on privilégie l’app ou la carte ; les paiements en espèces sont rares et variables selon lignes et périodes.
Conseil pratique : si vous tenez à avoir de la petite monnaie, demandez poliment au comptoir d’une piscine municipale (Sundhöll Reykjavíkur) ou d’une station-service (N1, Orkan, Olís) de « vous casser » un billet de 1 000–2 000 kr lors d’un achat ; ils le font volontiers quand ils ont du change.
Sources terrain : banques locales (Arion Banki, Landsbankinn, Íslandsbanki), retours voyageurs 2025–2026 et informations publiques de la Banque centrale d’Islande.
Symboles et codes de la monnaie officielle en Islande
Vous verrez l’abréviation « kr » après le montant (ex. 450 kr). En islandais, on écrit « krónur » au pluriel mais l’affichage en vitrine reste généralement « kr ». Le code ISO international est ISK, souvent utilisé par les banques et les plateformes de réservation. Sur les tickets de caisse, applications de stationnement (Parka) ou factures d’hébergement, attendez-vous à « kr » sans décimales, puisque les aurar ne circulent plus.
- Nom local : króna (krónur au pluriel).
- Symbole courant en Islande : kr.
- Code ISO : ISK (utile pour votre banque et les comparateurs de taux).
Sur place : en épicerie (Krónan, Bónus) ou au café, les prix sont affichés « 1 290 kr » ; sur votre relevé bancaire étranger, vous verrez « ISK » pour la même opération. En hôtel à Reykjavik 101 ou dans les guesthouses des fjords de l’Est, la facture finale mentionne quasiment toujours « kr ».
Particularités de la monnaie locale en Islande
Deux traits saillants :
- Un pays massivement sans espèces : dans nombre de piscines municipales (Akureyri, Seyðisfjörður), de musées (par exemple à Húsavík) et de parkings touristiques (Þingvellir/Thingvellir), la carte est le réflexe. Des cabanes à la ferme ou stands de produits locaux acceptent désormais des terminaux mobiles.
- Automates parfois exigeants : les pompes à essence automatiques (chains N1, ÓB, Orkan, Atlantsolía) en rase campagne peuvent refuser certaines cartes étrangères, ou tenter une conversion dynamique de devise qui renchérit la note. Ayez deux cartes (Visa et Mastercard si possible), un code PIN à 4 chiffres et, pour de longues étapes (Route 1 côté Sud ou Westfjords), envisagez une carte carburant prépayée vendue en station.
Anecdote utile : l’Islande n’ayant plus de sous-unités, certains petits musées ruraux ou boîtes de dons arrondissent simplement à l’unité « kr ». L’absence d’« aurar » évite la quincaillerie de pièces, mais oblige parfois à arrondir légèrement lors d’un paiement en espèces.
Changer de l’argent et connaître les taux en Islande
Même si vous pouvez presque tout payer par carte, il peut être rassurant d’obtenir un peu d’ISK en arrivant. Retirer au distributeur (DAB) est souvent plus simple et économique qu’un guichet de change, mais quelques cas particuliers existent.
Où changer son argent en Islande ?
À l’aéroport de Keflavík (KEF) : vous trouverez des distributeurs de billets en zone Arrivées. Les services de change au comptoir ont varié ces dernières années ; selon la saison et l’opérateur, ils peuvent être limités ou offrir des horaires restreints. Pour un meilleur taux et des frais moindres, privilégiez le retrait au DAB directement en ISK, puis refusez toute proposition de conversion en euros/dollars au terminal.
À Reykjavik :
- Banques du centre (zones Austurstræti/Bankastræti et Kringlan/Smáralind) : Arion Banki, Landsbankinn et Íslandsbanki peuvent changer des devises aux horaires de guichet (jours ouvrés). Apportez pièce d’identité ; certaines agences ne traitent le change que pour leur clientèle ou appliquent une commission fixe.
- Hôtels : certains grands hôtels près du Harpa ou de Hlemmur proposent un change d’appoint, mais au taux généralement moins favorable. À réserver aux petites sommes.
En province :
- Akureyri : agences bancaires au centre-ville avec DAB 24/7 ; change possible en semaine.
- Egilsstaðir, Höfn, Ísafjörður : présence de DAB et d’agences principales, mais horaires plus courts. Le samedi/dimanche, vous dépendrez surtout des distributeurs.
- Hautes Terres (Kerlingarfjöll, Hveravellir, Landmannalaugar) : pas de change ni de DAB. Prévoyez avant de quitter Selfoss, Hvolsvöllur, Akureyri ou Egilsstaðir selon votre itinéraire.
Piège local à éviter : dans certains points touristiques, des guichets ou terminaux proposent de vous facturer directement en euros avec un « taux garanti ». C’est la conversion dynamique (DCC) : refusez-la pour payer en ISK et laisser votre banque appliquer son propre taux, souvent meilleur.
Comment reconnaître un bon taux de change en Islande ?
Méthode simple et fiable :
- Avant l’opération, consultez le cours moyen du jour publié par la Banque centrale d’Islande (Seðlabanki Íslands) pour l’ISK. Ce « mid-rate » sert de référence indicative.
- Comparez le taux proposé au guichet/DAB : l’écart raisonnable pour un change d’espèces se limite en général à quelques pourcents au-dessus du cours moyen, hors commission.
- Si l’offre cumule une commission fixe et un écart de taux important, ou si l’écart dépasse nettement quelques pourcents pour une opération standard, passez plutôt par un DAB ou un autre point de change.
Sur place : les banques islandaises affichent leurs taux achat/vente en agence et sur leurs supports. En pratique, le retrait au DAB en ISK, puis le refus de la conversion dynamique au moment du débit, donne souvent un résultat compétitif par rapport à un guichet à l’aéroport. Les taux fluctuent : vérifiez toujours la semaine de votre départ et évitez de conserver des ISK en grande quantité à la fin du voyage (réversibilité limitée hors Islande).
Marché noir et risques liés au change en Islande
Bon à savoir : il n’existe pas de tradition de « marché noir » de devises en Islande. Les changeurs informels dans la rue sont inexistants et toute sollicitation de ce type autour de Hlemmur ou au terminal de Keflavík doit être évitée (risque d’arnaque, faux billets, vol).
Les vrais risques constatés ces dernières années :
- Conversion dynamique (DCC) abusive au terminal ou au DAB (ex. affichage en EUR/GBP au lieu d’ISK) : refusez et choisissez « facturer en ISK ».
- Frais cachés de guichet dans certains hôtels : demandez toujours le détail « marge + commission » avant d’accepter.
- Change tard le soir : hors aéroport et centre de Reykjavik, les options sont quasi nulles après la fermeture des banques ; privilégiez les DAB.
Conseil local vérifié : pour un séjour classique sur la Route 1 (côte sud, Mývatn, Snæfellsnes), retirez une petite somme au DAB à Keflavík ou Reykjavik, et utilisez votre carte partout. Réservez le change au guichet aux cas particuliers (achat/vente d’ISK résiduelle ou besoin spécifique).
Paiements, retraits et usage de la carte bancaire en Islande
L’Islande est un terrain idéal pour la carte bancaire. Quelques précautions techniques permettent d’éviter les blocages, surtout dans les secteurs isolés.
Utilisation de la carte bancaire en Islande
Acceptation : Visa et Mastercard sont très largement acceptées dans tout le pays, y compris dans les petites municipalités (piscines, boulangeries, mini-markets) et par les opérateurs d’excursions (glaciers à Skaftafell, baleines à Húsavík). American Express est moins répandue hors Reykjavik et établissements haut de gamme. Les cartes à autorisation systématique peuvent échouer aux automates.
Sans contact et e-wallets : le sans contact est généralisé à Reykjavik, Akureyri, au Blue Lagoon et dans la plupart des stations-service. Apple Pay et Google Pay fonctionnent quand votre banque émettrice les autorise en Islande ; gardez toutefois votre carte plastique pour les automates de carburant ou les terminaux hors ligne.
Cas d’échec fréquents :
- Pompes automatiques (N1, ÓB, Orkan) sur la côte sud ou dans les Westfjords : exigent parfois un plafond d’autorisation et un code PIN à 4 chiffres. Certaines cartes étrangères (ou e-carte) échouent. Solution : seconde carte d’un autre réseau, ou carte carburant prépayée achetée en station avec votre carte principale.
- Terminaux « hors réseau » : dans un refuge des Hautes Terres ou un lodge isolé, une coupure data temporaire peut bloquer le paiement. Les gérants trouvent souvent une solution (paiement ultérieur/en ligne), mais mieux vaut conserver un peu d’ISK.
- DCC au terminal : refuser la conversion en EUR/GBP/USD et choisir « ISK » pour éviter un surcoût.
Frais : votre banque à l’étranger peut appliquer des frais à chaque paiement en ISK et/ou une majoration de change. Vérifiez avant le départ et, si possible, privilégiez une carte proposant peu ou pas de frais en devise.
Où et comment retirer de l’argent en Islande
Où trouver des DAB :
- Keflavík (aéroport KEF) : distributeurs en zone Arrivées, utiles pour retirer rapidement de petites coupures.
- Reykjavik : DAB 24/7 autour d’Austurstræti/Bankastræti, dans les centres commerciaux (Kringlan, Smáralind) et près des grandes surfaces.
- Villes régionales : Akureyri (centre), Egilsstaðir (axe Ring Road), Selfoss, Höfn, Ísafjörður, Vík í Mýrdal disposent de DAB et d’agences des principales banques (Arion Banki, Landsbankinn, Íslandsbanki).
Zones dépourvues : les Hautes Terres (Landmannalaugar, Askja, Kerlingarfjöll) n’ont pas de DAB. Anticipez à Selfoss/Hvolsvöllur (avant d’entrer par le sud) ou à Akureyri/Egilsstaðir (accès nord/est).
Bonnes pratiques :
- Retirez en ISK et refusez la conversion dynamique proposée parfois par le DAB.
- Privilégiez les DAB attenants à une banque ou à un site fréquenté (centre-ville, centres commerciaux) ; couvrer le clavier et rangez vos billets discrètement.
- Si un DAB rejette votre carte, essayez un autre opérateur (par ex. passer de Landsbankinn à Arion Banki) ou un autre lieu ; les paramétrages diffèrent parfois.
Montants de retrait : ils varient selon DAB et banque émettrice. Évitez de retirer une somme importante d’un coup si vous restez principalement en zone urbaine où la carte suffit. Mieux vaut plusieurs retraits modestes si nécessaire.
Paiements en espèces/cash : dans quels cas c’est indispensable en Islande ?
Le cash est rarement indispensable, mais il peut rester très utile dans quelques situations :
- Terminaux instables en zone isolée : une hutte de montagne ou un petit café saisonnier sur la péninsule de Snæfellsnes peuvent avoir un réseau capricieux ; quelques billets de 1 000–2 000 kr évitent le contretemps.
- Boîtes de dons/entrées symboliques : petites églises rurales, micro-musées associatifs (Eastfjords) ; le cash facilite la contribution.
- Partages de frais en groupe : en covoiturage improvisé (ex. parking de Skógafoss ou Jökulsárlón), avoir un peu d’ISK aide si l’un des participants ne peut pas recevoir un virement international instantané.
Combien prévoir ? Pour un itinéraire classique (Reykjavik – Côte Sud – Mývatn – Snæfellsnes), une enveloppe modeste suffit en complément de la carte. Réévaluez si vous partez plusieurs jours en autonomie hors réseau.
Pourboires et usages du pourboire en Islande
Bonne nouvelle : le pourboire n’est ni attendu ni requis en Islande. Les prix affichés incluent TVA et service. Personne ne vous regardera de travers si vous partez sans laisser de tip.
Dans quels cas laisser un pourboire en Islande ?
Restaurants et cafés (Reykjavik, Akureyri, Húsavík) : pas d’attente de pourboire. Si un service vous a particulièrement marqué (anniversaire organisé, attention spéciale), vous pouvez arrondir le total ou laisser une somme symbolique.
Taxis (Reykjavik, aéroports) : pas de tip attendu ; on paie le montant affiché au compteur. Arrondir légèrement dans le cas d’une aide particulière (bagages volumineux sous la pluie islandaise) reste un geste de gratitude, pas une norme.
Guides et excursions : pour une randonnée sur glacier à Skaftafell, une sortie baleines à Húsavík ou une virée super-jeep vers le volcan, une gratification facultative peut être appréciée si l’expérience a été exceptionnelle. Elle se donne en main propre à la fin, discrètement.
Hôtels/guesthouses : aucune attente structurelle. Une petite enveloppe collective pour le ménage peut se voir dans certains groupes, mais ce n’est pas un usage local fort.
Conseil d’attitude : si vous venez d’un pays où le tip est la norme (États-Unis, Canada), expliquez simplement que vous laissez un geste de remerciement « à l’islandaise » : discret, ponctuel, jamais obligatoire.
Montants habituels à donner ou à éviter en Islande
Règle d’or : 0 kr attendue par défaut. En cas de service remarquable, un petit extra reste symbolique. Inutile de viser des pourcentages élevés comme ailleurs.
- Restaurants/bars : arrondir très légèrement le total si vous souhaitez remercier. Jamais d’obligation.
- Taxis : pas de tip ; à la rigueur, arrondissez au montant supérieur pour un service particulièrement aidant.
- Guides : contribution libre, surtout en fin de journée ou de circuit. En groupe, une enveloppe collective est plus simple qu’une pluie de pièces.
À éviter : laisser un pourboire élevé « à l’américaine » peut mettre mal à l’aise. Tenez-vous à un geste mesuré si vous souhaitez vraiment remercier.
Risques, arnaques et conseils sécurité pour l’argent en Islande
L’Islande demeure globalement sûre, mais quelques pièges existent, surtout liés aux terminaux de paiement et aux automatismes.
Faux billets et contrôles des espèces en Islande
Rareté mais vigilance : la contrefaçon de couronnes islandaises reste marginale. Les billets intègrent des dispositifs de sécurité (filigranes, micro-impressions, fils de sécurité, éléments visibles sous UV selon les séries). Si vous manipulez du cash (ex. revente d’ISK entre voyageurs à Reykjavik, pratique déconseillée), vérifiez :
- Le filigrane en transparence (portrait/motif net).
- Le fil de sécurité inséré dans le papier.
- Le relief de certaines impressions au toucher.
En cas de doute : ne remettez pas le billet en circulation. Présentez-le à une banque (Landsbankinn, Arion Banki) ou contactez la police au 112 pour connaître la marche à suivre. Une banque peut retenir un billet suspect pour expertise et vous délivrer un reçu.
Astuce pratique : retirez vos espèces en DAB attenants à une banque ou à l’aéroport pour réduire à quasi zéro le risque de faux.
Restrictions et limites d’import/export d’argent en Islande
À la frontière : l’Islande exige une déclaration des espèces au-delà d’un seuil aligné sur la norme européenne (équivalent à plusieurs milliers d’euros). Vérifiez la valeur exacte et les formulaires auprès de la douane islandaise (Tollurinn) avant le départ, car les seuils et procédures peuvent évoluer.
Bonnes pratiques :
- Répartissez vos moyens de paiement (deux cartes différentes, un peu d’ISK) entre deux endroits (portefeuille/sac cabine).
- Gardez les reçus de change/retraits si vous transportez un montant important.
- Déclarez sans hésiter lorsque vous dépassez le seuil : la non-déclaration peut entraîner saisie et sanction.
Cas concrets : aucun poste de péage en cash en Islande (ex. Vaðlaheiðargöng près d’Akureyri se règle en ligne), ce qui réduit le besoin d’espèces à la frontière. Concentrez-vous surtout sur la conformité douanière si vous arrivez avec un montant significatif de devises.
Rappel sécurité : la fraude « numérique » est un risque plus réel que le vol à la tire en Islande. Protégez votre code PIN, refusez la DCC, surveillez vos notifications bancaires, et coupez le sans contact si votre banque l’autorise lorsque vous n’en avez pas l’usage.
Checklist express selon profil
- Backpacker : deux cartes (Visa + Mastercard), un peu d’ISK (1 000–5 000 kr en petits billets), carte carburant prépayée si road-trip long et passages par stations isolées.
- Couple/famille : carte principale + secours, e-wallet prêt, retrait modeste à KEF, vérification des apps locales (Parka pour le stationnement, billets de piscine municipale).
- Voyage affaires : carte à frais réduits en devise, reçus numériques, refus systématique de la DCC, retrait minimal pour pourboires occasionnels symboliques/dons.
Questions fréquentes
Quelle est la monnaie officielle en Islande ?
La monnaie est la couronne islandaise, króna (ISK). Il n’y a plus de sous-unités en circulation (aurar). Les prix s’affichent en kr, et on paie le plus souvent par carte dans tout le pays.
Où peut-on changer de l’argent à Reykjavik ?
Dans les agences bancaires du centre (Austurstræti/Bankastræti) en semaine et via DAB 24/7. Les hôtels changent parfois mais au taux moins favorable. À l’aéroport de Keflavík, privilégiez le retrait en ISK aux distributeurs.
Est-il possible de payer par carte bancaire partout en Islande ?
Oui, presque partout (Visa/Mastercard). Exceptions possibles aux pompes automatiques isolées ou si le terminal est hors réseau. Ayez deux cartes et refusez la conversion dynamique en devise étrangère.
Quels sont les montants de pourboire attendus dans les restaurants/hôtels de Islande ?
Aucun pourboire n’est attendu. Vous pouvez arrondir légèrement pour un service exceptionnel. Pour les guides, une gratification discrète et facultative peut être donnée en fin d’activité.
Quels sont les risques ou pièges à éviter concernant l’argent en Islande ?
Évitez la conversion dynamique (DCC) au terminal, anticipez les pompes automatiques qui refusent certaines cartes, ne changez pas dans la rue et protégez votre PIN. Vérifiez vos frais bancaires avant départ.
Puis-je avoir besoin d’espèces dans les Hautes Terres islandaises ?
Parfois oui : si le terminal d’un refuge est hors réseau ou pour une boîte de dons. Gardez quelques billets (1 000–2 000 kr) en secours, mais la carte reste la norme quand le réseau fonctionne.