Arriver en Îles Salomon sans avoir anticipé la question de la monnaie complique vite le début de séjour. Entre les petites îles sans DAB, les pannes d’électricité qui coupent les terminaux et les marchés où seul le cash compte, une préparation minimale évite beaucoup de pertes de temps… et d’argent.
Ce guide pratique vous donne une méthode simple pour gérer vos paiements en Îles Salomon : comprendre la devise officielle (SBD), savoir où changer et à quel moment, retirer sans mauvaise surprise, utiliser sa carte bancaire intelligemment, constituer une réserve d’espèces adaptée et respecter les usages locaux en matière de pourboires.
Particularité à garder en tête dès maintenant : hors Honiara et des pôles touristiques comme Gizo ou Munda, la carte bancaire est rarement acceptée et les DAB sont peu nombreux. Prévoyez donc une organisation « cash d’abord » pour les îles secondaires, même quand vous réservez des plongées ou des transferts par bateau. Dernière vérification des informations : juin 2026 (Banque centrale des Îles Salomon, retours récents de voyageurs et opérateurs touristiques locaux).
Présentation et fonctionnement de la monnaie en Îles Salomon
La monnaie officielle est le dollar des Îles Salomon, abrégé en SBD. Il se subdivise en 100 cents. Le dollar des Îles Salomon a été introduit à la fin des années 1970, au moment de la transition vers l’indépendance, et il est émis par la Banque centrale des Îles Salomon (Central Bank of Solomon Islands, CBSI). Les billets mettent en avant des thèmes culturels et maritimes (pirogues, pêche, motifs traditionnels), et certaines coupures récentes sont en polymère pour mieux résister au climat tropical.
Les paiements du quotidien se font en billets et pièces SBD. En ville (Honiara, Gizo), vous en croiserez partout ; dans les îles plus isolées, la circulation des petites coupures devient cruciale, car rendre la monnaie peut être difficile. Les très petites pièces (quelques cents) sont rares et beaucoup de prix sont arrondis en pratique à des multiples de 10 cents.
À retenir : gardez toujours de quoi payer exact aux stands de marché et dans les minibus de Honiara. Un billet trop gros peut valoir un refus de vente ou une perte de temps à chercher de la monnaie.
Billets et pièces utilisés quotidiennement en Îles Salomon
Selon la CBSI et les séries actuellement diffusées, vous rencontrerez le plus souvent :
- Billets : 5 SBD, 10 SBD, 20 SBD, 50 SBD, 100 SBD. Le 5 SBD récent est souvent en polymère ; le 10 SBD et le 20 SBD circulent beaucoup pour les dépenses courantes ; les 50 SBD et 100 SBD servent plutôt pour l’hôtellerie, les transferts et les retraits.
- Pièces : 10 c, 20 c, 50 c, 1 SBD, 2 SBD. Les pièces de 10 c et 20 c sont utiles pour les bus ou petits achats. Les très petites pièces historiques (1–5 c) ne sont quasiment plus vues en circulation.
Usages typiques (exemples constatés sur place, à adapter selon saison et île) :
- Marché central de Honiara (Mendana Avenue) : fruits, noix de bétel ou snacks se paient presque toujours avec des billets de 5/10 SBD ou des pièces de 1–2 SBD.
- Minibus de Honiara : préparez 1–2 SBD en pièces ou un billet de 5 SBD pour éviter de bloquer la tournée. Les conducteurs rendent difficilement la monnaie sur de gros billets en heure de pointe.
- Stands de poissons à Gizo ou Munda : billets de 10/20 SBD privilégiés. Un billet de 50/100 SBD peut être refusé faute de change.
Conseil concret : dès un retrait au DAB à Honiara (Point Cruz, Mendana Avenue) ou à l’aéroport de Henderson, demandez à la banque ou au caissier d’échanger quelques billets de 50/100 SBD contre des 5/10/20 SBD. Les supérettes de quartier rechignent souvent à « casser » un gros billet pour un petit achat.
Symboles et codes de la monnaie officielle en Îles Salomon
Code ISO : SBD. Symbole courant : SI$ (ou simplement $ dans l’usage local, mais pour éviter toute ambiguïté mentale avec le dollar US, repérez « SBD » sur les étiquettes et factures). Nom en langue officielle : Solomon Islands dollar (anglais).
Sur les étiquettes de supermarché à Honiara (par exemple autour de Mendana Avenue) et sur les factures d’hôtel à Gizo, vous verrez :
- SI$ : prix indiqué clairement en dollar salomonais.
- SBD : surtout sur les devis et factures d’agences (ex. plongée ou transferts inter-îles).
Bon réflexe : lorsque le signe « $ » apparaît seul sur un devis international (mail d’un resort ou d’un club de plongée), demandez explicitement si le montant est en SBD, USD, AUD ou NZD. Certains opérateurs communiquent en devises étrangères pour faciliter leur clientèle, mais le règlement sur place se fait généralement en SBD.
Particularités de la monnaie locale en Îles Salomon
Trois spécificités pratiques à connaître :
- Double affichage occasionnel dans le tourisme : certains resorts autour de Gizo, Munda ou Tulagi (plongée sur épaves) annoncent leurs tarifs en USD, AUD ou NZD pour les réservations internationales, puis convertissent en SBD au moment du paiement sur place. Clarifiez la devise au devis et au check-out pour éviter toute incompréhension.
- Petite monnaie rare dans les îles secondaires : sur Malaita (Auki et villages environnants) ou dans les atolls éloignés, la petite monnaie circule peu. Anticipez en fractionnant vos billets à Honiara.
- Billets usés ou mouillés : en saison humide, les billets se détériorent rapidement. Les banques de Honiara échangent les billets très abîmés. Pour payer un dépôt ou une excursion, privilégiez des billets en bon état (les billets polymère de 5 SBD résistent mieux).
Anecdote utile : plusieurs billets récents mettent en avant des scènes de pirogues et de pêche traditionnelle. C’est esthétique… mais c’est aussi un repère anti-faux. Les détails fins et les changements de texture au toucher aident à distinguer un vrai billet d’une simple impression de mauvaise qualité.
Changer de l’argent et connaître les taux en Îles Salomon
Le change se concentre surtout à Honiara, avec une offre plus limitée dans les capitales provinciales comme Gizo (Western Province) ou Auki (Malaita). Les bureaux dédiés sont rares ; en pratique, on passe par les banques. Évitez tout change de rue, même s’il paraît plus rapide : la différence de taux ne compense pas le risque de faux billets ou d’arnaque au comptage.
Où changer son argent en Îles Salomon ?
Honiara (Guadalcanal) :
- Mendana Avenue – Point Cruz : c’est là que se trouvent plusieurs agences bancaires (ex. BSP, ANZ, Pan Oceanic Bank, BRED Bank) où l’on peut retirer et, selon politique du jour, changer des devises majeures (USD, AUD, NZD, parfois EUR). Les horaires sont généralement de bureau en semaine ; le samedi est souvent réduit, et le dimanche fermé.
- Aéroport international de Honiara (Henderson) : offre de change limitée et variable. Pratique à l’arrivée tardive, mais prévoyez d’améliorer le taux en ville le lendemain.
Gizo (Western Province) :
- Autour du marché et du front de mer : présence d’agences/guichets (notamment BSP) avec DAB. Le change en espèces y est moins souple qu’à Honiara ; appelez avant de venir si vous comptez échanger une somme importante en devises étrangères.
Auki (Malaita) et Munda (Western Province) :
- Des services bancaires existent mais avec horaires et disponibilités plus aléatoires. Le week-end ou après un jour férié, la liquidité en petites coupures peut manquer.
Zones rurales et îles éloignées :
- Prévoyez vos SBD à Honiara. En dehors des chefs-lieux, le change officiel est quasi inexistant. Les hôtels/guesthouses peuvent dépanner, mais leurs taux sont en général moins favorables et les montants limités.
Piège typique : à la sortie du marché central de Honiara, des rabatteurs proposent parfois un « meilleur taux ». Outre le risque de faux, vous pouvez vous retrouver avec des billets invendables (trop usés) ou une liasse incomplète. Préférez toujours une banque.
Comment reconnaître un bon taux de change en Îles Salomon ?
Le dollar des Îles Salomon est en taux flottant. Pour évaluer un taux :
- Référencez-vous au taux indicatif publié par la Banque centrale des Îles Salomon (CBSI) la semaine de votre change.
- Comparez avec le taux interbancaire visible sur une application de conversion réputée, puis tenez compte d’une marge de la banque locale.
- Un taux « correct » en agence est généralement proche du cours moyen du jour, avec un écart raisonnable dû aux frais et à la marge. Fuyez les offres manifestement trop éloignées du cours moyen, surtout hors banque.
Astuce : prenez en photo l’affichage des taux en agence (ou gardez le bordereau) et notez la date. Cela vous sert de référence pour d’éventuels ajustements ou réclamations.
Note de mise à jour : vérifiez toujours les taux dans la semaine du départ ; ils varient selon le marché et les annonces officielles (dernière vérification : juin 2026).
Marché noir et risques liés au change en Îles Salomon
Le « marché noir » n’est pas structuré comme dans de grands pays frontaliers, mais des propositions de change de rue existent, surtout à Honiara. Les risques concrets signalés par des voyageurs et opérateurs locaux :
- Faux billets ou billets trop usés, difficilement acceptés ensuite par les commerces.
- Comptage biaisé : liasses rapides, billets collés, confusion sur les coupures.
- Absence de reçu : aucun recours possible en cas d’erreur.
Rappel légal : le change doit passer par des institutions autorisées. En cas de litige, vous n’aurez aucun document prouvant la transaction. Conseil local vérifié : changez aux guichets bancaires de Mendana Avenue (Honiara) en semaine, et gardez tous les bordereaux pour reconversion au retour. Si vous arrivez un week-end, retirez au DAB pour vos premières dépenses et attendez l’ouverture des banques pour le change d’espèces.
Paiements, retraits et usage de la carte bancaire en Îles Salomon
Il faut penser « hybride » : carte en ville et pour les hébergements structurés, cash pour la vie quotidienne et les îles. Les pannes réseau/électricité ne sont pas rares, et elles bloquent les terminaux. Ayez en permanence une enveloppe de billets en bon état.
Utilisation de la carte bancaire en Îles Salomon
Acceptation terrain :
- Honiara : grands hôtels (par ex. près de Point Cruz), restaurants « business », supermarchés principaux et certains opérateurs de plongée acceptent Visa et Mastercard. American Express est rarement accepté. Les paiements sans contact fonctionnent ponctuellement en ville, mais ce n’est pas garanti.
- Gizo et Munda : certains resorts/centres de plongée prennent la carte, souvent avec une surtaxe pour couvrir les frais marchands. Les petites pensions et restaurants locaux préfèrent le cash.
- Malaita (Auki) et îles plus reculées : prévoyez 100 % cash pour les marchés, transports locaux, hébergements familiaux et frais imprévus.
Cas d’échec fréquents :
- Pannes réseau/électricité : un terminal peut refuser la transaction alors que votre carte est valide. Conservez un plan B en espèces.
- Surtaxe au paiement : certains établissements ajoutent des frais lorsqu’on paie par carte. Demandez le total « cash vs carte » avant de confirmer.
- Cartes « exotiques » ou plafonds : les cartes hors Visa/Mastercard passent rarement. Vérifiez vos plafonds voyages et alertez votre banque avant départ.
Bonnes pratiques :
- Activez le code PIN et le mode « paiement hors UE » si nécessaire.
- Utilisez si possible une carte « voyage » à frais réduits, mais gardez une carte de secours d’un autre réseau.
- Gardez une réserve de billets pour 2–3 jours si vous partez en excursion inter-îles.
Où et comment retirer de l’argent en Îles Salomon
Localisation des DAB (exemples courants) :
- Honiara : plusieurs DAB sur Mendana Avenue et autour de Point Cruz ; un DAB à l’aéroport international de Henderson (selon disponibilité). Ces machines sont les plus fiables pour un premier retrait.
- Gizo (Western Province) : DAB près du marché et du front de mer, souvent rattachés à une agence bancaire locale.
- Auki (Malaita) et Munda (Western Province) : présence de DAB mais l’approvisionnement peut être irrégulier, notamment après un long week-end ou à l’arrivée de bateaux/ferries.
Précautions :
- Retirez en journée et, si possible, à l’intérieur d’une agence ouverte.
- Évitez de retirer juste avant la fermeture hebdomadaire : certains DAB manquent de liquidités le samedi/dimanche.
- Si un DAB avale votre carte, contactez immédiatement l’agence exploitante (le numéro figure sur la machine) et signalez le problème à votre banque.
Limites et pannes : les montants de retrait par opération varient selon la banque locale et votre carte. Attendez-vous à des limites par transaction et à d’éventuels frais côté banque locale et côté banque émettrice. Les coupures délivrées sont souvent de 50/100 SBD ; pensez à faire de la monnaie ensuite au supermarché ou à la banque.
Paiements en espèces/cash : dans quels cas c’est indispensable en Îles Salomon ?
Le cash reste incontournable dans de nombreuses situations :
- Transports locaux : minibus de Honiara, taxis négociés à l’avance, pick-up et petits bateaux inter-villages.
- Marchés et stands : marché central de Honiara, marchés de Gizo, Auki et villages ; snacks, produits frais, cartes SIM locales, recharge téléphonique.
- Hébergements simples et villages : pensions familiales, bungalows en bord de lagon, homestays. Même si la réservation a été faite en ligne, le règlement final se fait souvent en espèces.
- Activités et « extras » : essence pour un bateau, location ponctuelle de matériel, droits d’accès communautaires à certains spots (coutumes locales).
Conseil d’anticipation : avant de quitter Honiara pour une boucle dans les Western ou à Malaita, estimez vos besoins en SBD pour 3–5 jours (logement, repas, transports, petits imprévus). Rangez les billets par enveloppes journalières pour ne pas tout sortir à chaque achat.
Pourboires et usages du pourboire en Îles Salomon
La culture mélanésienne n’est pas centrée sur le pourboire. Il n’est pas systématique, mais dans le secteur touristique, un geste de remerciement pour un service soigné est apprécié. Certains hôtels incluent une « service charge » ; lisez la note avant de rajouter quoi que ce soit.
Dans quels cas laisser un pourboire en Îles Salomon ?
- Restaurants de Honiara ou des zones touristiques : un petit pourboire peut être laissé si le service a été particulièrement prévenant. Dans les cantines locales et marchés, cela ne se fait pas.
- Hôtels/Resorts : une enveloppe discrète pour le personnel de ménage à la fin du séjour est bienvenue, surtout dans les établissements de Gizo ou Munda habitués aux voyageurs internationaux.
- Guides et équipages de bateau/plongée : une gratification en fin de sortie/journée, mise dans une tip box collective s’il y en a une, est la norme officieuse dans les centres tournés vers la plongée.
- Taxis/minibus : on ne « tippe » pas à proprement parler ; on peut arrondir au dollar supérieur après une négociation respectueuse.
Conseil d’attitude : un sourire, un merci clair et un geste mesuré valent mieux qu’un pourboire disproportionné qui peut créer un malaise. Les billets SBD propres et petites coupures sont préférables aux devises étrangères.
Montants habituels à donner ou à éviter en Îles Salomon
- Restaurants à Honiara/Gizo : un petit ajout symbolique (quelques SBD) en cas de service attentif. Évitez les pourcentages élevés copiés d’autres pays ; ici, cela peut paraître excessif.
- Hôtels/Resorts : pour un séjour de plusieurs nuits, un petit billet glissé discrètement pour l’équipe de ménage est apprécié. Pas d’obligation.
- Guides/équipage : une gratification modeste par personne et par jour, remise en fin d’activité, suffit généralement. Renseignez-vous auprès de l’opérateur sur l’usage local (tip box partagée).
- Taxis/minibus : arrondir à l’unité supérieure est pratique et bien reçu.
À éviter : distribuer des montants élevés ou en devises étrangères dans les villages. Préférez un remerciement en SBD, et suivez l’usage indiqué par votre hôte ou votre guide.
Risques, arnaques et conseils sécurité pour l’argent en Îles Salomon
Sans dramatiser, quelques précautions s’imposent. Les incidents les plus rapportés concernent le change informel, les DAB vides ou en panne et, plus rarement, des billets trop usés refusés par certains commerces. Les conseils ci-dessous permettent de voyager sereinement.
Faux billets et contrôles des espèces en Îles Salomon
Les faux billets circulent peu mais existent. Les séries récentes de la CBSI comportent des dispositifs de sécurité :
- Billets polymère (ex. 5 SBD récent) : fenêtre transparente difficile à imiter, impression nette.
- Filigranes et fil de sécurité : visibles par transparence sur les billets papier.
- Impressions en relief et microtextes : au toucher et à la loupe.
Vérifications simples :
- Touchez et inclinez : cherchez les reliefs et changements de teinte.
- Regardez par transparence : repérez filigrane et fil de sécurité.
- Comparez avec un billet obtenu à la banque le même jour.
En cas de doute : refusez poliment le billet et demandez un autre. Si vous découvrez un faux après coup, signalez-le à la banque émettrice ou à la police locale pour éviter sa recirculation. Gardez toujours vos bordereaux de change ; ils prouvent la provenance de vos espèces.
Restrictions et limites d’import/export d’argent en Îles Salomon
Les Îles Salomon appliquent des règles de déclaration pour l’entrée et la sortie d’espèces (SBD et devises étrangères). Les seuils et modalités pouvant évoluer, vérifiez avant départ auprès de la Customs & Excise Division et de la Banque centrale. Conseils pratiques :
- Déclarez toute somme dépassant le seuil officiel sur le formulaire remis à l’arrivée/départ.
- Conservez les bordereaux de banque attestant l’origine de vos SBD (change officiel ou retrait DAB) ; cela facilite une reconversion au départ.
- Si vous transportez des devises étrangères, gardez la trace (retraits, ventes, justificatifs de voyage).
En cas de non-déclaration, la douane peut retenir les fonds le temps de vérifications. En cas de doute, déclarez : cela évite les mauvaises surprises.
Check-list express selon votre profil
- Backpacker : faites deux retraits à Honiara (dont un de secours), fractionnez en 5/10/20 SBD, payez vos ferries et marchés en cash, et notez les horaires des banques à Gizo/Auki.
- Couple/famille : réglez l’hébergement « confort » par carte quand c’est possible à Honiara/Gizo, mais emportez une enveloppe espèces pour excursions et repas simples. Vérifiez la présence d’un DAB près de votre resort.
- Voyage d’affaires : cartes Visa/Mastercard bien acceptées dans les hôtels et restaurants de Honiara. Anticipez tout déplacement en province avec du cash et une carte de secours.
Dernier conseil : gardez une petite trousse étanche pour vos billets lors des trajets en bateau, et répartissez l’argent entre deux poches distinctes.
Questions fréquentes
Quelle est la monnaie officielle en Îles Salomon ?
Le dollar des Îles Salomon (SBD) émis par la Banque centrale des Îles Salomon. Il se subdivise en 100 cents. Les billets courants sont 5, 10, 20, 50 et 100 SBD ; pièces de 10c, 20c, 50c, 1 et 2 SBD.
Où peut-on changer de l’argent à Honiara ?
Dans les banques de Mendana Avenue/Point Cruz (BSP, ANZ, Pan Oceanic Bank, BRED). L’aéroport de Henderson propose parfois un change d’appoint. Évitez le change de rue et privilégiez les guichets en semaine.
Est-il possible de payer par carte bancaire partout en Îles Salomon ?
Non. La carte (Visa/Mastercard) est surtout acceptée à Honiara et dans certains resorts/centres de plongée à Gizo/Munda. Auki et les îles rurales fonctionnent surtout en cash. Prévoir des espèces en secours.
Quels sont les montants de pourboire attendus dans les restaurants/hôtels d’Îles Salomon ?
Le pourboire n’est pas obligatoire. À Honiara/Gizo, un petit geste en SBD pour un service soigné est apprécié ; dans les hôtels, une enveloppe modeste pour le ménage en fin de séjour. Évitez les montants excessifs.
Quels sont les risques ou pièges à éviter concernant l’argent en Îles Salomon ?
Change de rue (faux billets, comptage biaisé), DAB vides le week-end, terminaux en panne, billets trop usés. Changez en banque, retirez en journée et gardez des petites coupures propres.
Puis-je apporter des devises étrangères et les reconvertir avant de repartir ?
Oui, via les banques à Honiara. Conservez vos bordereaux de change/retrait pour faciliter la reconversion. Respectez les règles douanières de déclaration au-dessus des seuils officiels (à vérifier avant départ).