Pourquoi le Monténégro vaut vraiment le voyage

Le Monténégro, c’est ce petit pays coincé entre l’Adriatique et les Balkans, juste sous la Croatie et au-dessus de l’Albanie. Sur la carte, ça a l’air minuscule. En vrai, ça mélange des ambiances que d’autres pays mettent 2 semaines à te donner. Mer turquoise, montagnes qui surgissent d’un coup, villages en pierre, monastères cachés, lacs, canyons. Et souvent, oui, des prix plus doux que la Croatie, surtout si tu t’éloignes un peu des spots ultra connus.

L’idée de cet article est simple : te donner 30 activités concrètes, vraiment faisables, sans blabla. Un mix nature, culture, plages, road trip. Tu pioches selon ton style.

Et pour que ça soit facile à utiliser, la liste est rangée par zones : Bouches de Kotor, côte adriatique, intérieur (Lovćen, Skadar, Cetinje), puis le nord (Durmitor, Tara), et quelques expériences “locales” pour respirer entre deux panoramas.

Avant de partir : 5 infos pratiques pour profiter à fond

  1. Meilleure période
  2. Printemps et début d’été : top pour la côte, l’eau commence à être bonne, et c’est moins étouffant. Juillet-août : très beau mais très plein, surtout autour de Kotor et Budva. Automne : parfait pour randonner et faire Skadar, lumière douce, moins de monde. Hiver : si tu veux la neige, direction le nord, autour de Žabljak.
  3. Déplacements
  4. La voiture, c’est le vrai super pouvoir ici. Pas parce que tout est loin, mais parce que tout est… lent. Les routes de montagne sont sinueuses, et la côte en été peut être un bouchon géant. Le bus marche bien entre les grandes villes (économique), mais tu perds en liberté. Et si tu ne veux pas conduire, il y a des tours (baie de Kotor, Skadar, Durmitor), ça dépanne.
  5. Budget (à la louche)
  6. Hébergement : large choix, mais en juillet-août ça grimpe vite sur la côte. Repas : correct, tu peux manger simple sans exploser le budget. Parkings : dans les spots touristiques, ça chiffre plus vite que prévu. Excursions (bateau, rafting) : variables, compare avant de payer. Astuce basique mais efficace : en haute saison, réserve tes hébergements tôt, et garde un ou deux jours “flex” pour improviser sur place.
  7. Règles et étiquette
  8. Monnaie : euro. Pourboires : pas obligatoires, mais arrondir ou laisser un petit quelque chose est bien vu si le service est bon. Conduite : prudence, surtout sur les lacets et quand ça croise serré. Monastères : tenue correcte (épaules et jambes couvertes), calme, et parfois pas de photos.
  9. Conseil anti-déception
  10. Ne fais pas tout depuis un seul point. Le pays est petit, oui. Mais en été, entre le trafic sur la côte et les routes de montagne, tu peux passer ta journée dans la voiture pour “juste” 80 km. L’idéal : 2 bases (côte + nord) ou 3 si tu ajoutes Ulcinj.

Top 30 activités incontournables au Monténégro (par régions)

On va faire simple : 30 idées regroupées par zones, pour limiter les trajets et te permettre de construire un itinéraire logique. Tu peux aussi piocher selon ton humeur : plages, randonnées, culture, sensations, gastronomie.

Les Bouches de Kotor : le grand classique (et comment en profiter sans subir la foule)

La baie, c’est le Monténégro carte postale. Kotor au fond, Perast plus chic et tranquille, Risan, puis Tivat et Porto Montenegro côté “marina”. C’est iconique parce que tu as l’impression d’être sur un fjord… mais avec des églises vénitiennes et des palmiers.

Le truc qui change tout : le timing. Va tôt le matin, ou en fin d’après-midi. Surtout les jours où les bateaux de croisière déversent des groupes. Et côté organisation, compte 1 à 2 jours selon ton rythme.

1) Explorer la vieille ville de Kotor (Stari Grad)

Kotor, c’est un labyrinthe. Des ruelles étroites, des placettes qui s’ouvrent d’un coup, des églises, des chats partout. L’ambiance est médiévale, très vénitienne, et tu sens que la ville a été construite pour résister, pas pour “faire joli”.

À faire : te perdre sans objectif précis. Repérer les portes, les recoins sombres, les escaliers qui montent nulle part. Pour les photos, vise les passages étroits avec la pierre claire et les volets, et les places principales quand la lumière est plus douce.

Conseil simple : viens tôt. Non seulement pour éviter la foule, mais aussi la chaleur qui rebondit sur les murs.

2) Monter à la forteresse de San Giovanni (vue carte postale)

Tu vois la forteresse depuis en bas, et tu te dis : “Ok, ça va.” Puis tu commences à monter. Beaucoup de marches, pas mal de chaleur en été, et ça grimpe vraiment. Mais la récompense est énorme : la baie en contrebas, Kotor miniature, et cette sensation de dominer tout.

Prends de l’eau, de bonnes chaussures, et évite le plein midi. Lever ou coucher de soleil, c’est le combo parfait. Et si tu n’as pas envie de faire tout en haut, tu peux viser des points de vue intermédiaires, déjà super beaux, et redescendre tranquille.

3) Faire un tour en bateau dans la baie (Perast + îlots)

C’est une des meilleures façons de “comprendre” la baie. Tu as plusieurs formats : bateau-taxi depuis Kotor ou Perast, excursion groupée, ou bateau privé si vous êtes plusieurs.

Les arrêts classiques : Perast, l’île de Notre-Dame-du-Rocher, parfois une pause baignade selon la saison. Compare les prix et demande la durée réelle de navigation. Et hors gros pics, tu peux parfois négocier un peu, surtout si tu es flexible sur l’horaire.

4) Visiter Perast, le village le plus photogénique de la baie

Perast, c’est plus calme, plus élégant, et franchement plus reposant que Kotor quand il y a du monde. Tu longes le front de mer, tu regardes les palais, les églises, tu t’assois à un café et tu fais… rien. Ce qui est parfois l’activité la plus intelligente du voyage.

Viens en fin de journée. La lumière devient dorée, la foule se vide, et l’endroit prend un charme fou. Bonus : un dîner face à la baie, simple, sans se presser.

5) Découvrir Notre-Dame-du-Rocher (Gospa od Škrpjela)

L’îlot est artificiel, construit petit à petit, avec une légende qui tourne autour d’une icône retrouvée en mer. Même si tu n’es pas branché “histoires religieuses”, le lieu vaut le coup : l’église, le petit musée, et surtout le panorama sur la baie.

Ça se combine très facilement avec Perast. Compte 2 à 3 heures pour faire Perast + l’île, sans courir.

6) S’offrir un point de vue en voiture sur la route en lacets (Kotor–Njeguši)

La route Kotor–Njeguši, c’est un festival de virages. Et à chaque belvédère, tu as une vue différente sur la baie. C’est spectaculaire, mais ça demande une conduite prudente : routes étroites, voitures qui se croisent, parfois des bus, et des gens qui s’arrêtent un peu n’importe où pour la photo.

Va doucement, laisse passer si besoin, évite les heures de trafic. Et à Njeguši, tu peux faire un stop gourmand : c’est un des coins connus pour la charcuterie locale.

La côte adriatique : plages, criques et villes balnéaires

La côte, ce n’est pas un bloc unique. Budva est plus animée, Sveti Stefan est le cliché parfait, Petrovac est plus “familial”, Ulcinj est plus spacieux avec des plages longues.

Conseil pratique : alterne. Plage l’après-midi, visites tôt le matin ou en soirée. Sinon tu te retrouves à faire une vieille ville à 14h sous 35 degrés, et c’est juste pénible.

7) Visiter Budva : vieille ville + coucher de soleil sur les remparts

Budva, c’est vivant. L’été, ça peut être très “station balnéaire”, mais la vieille ville a vraiment un charme. Ruelles, citadelle, remparts, petites terrasses. Tu fais le tour assez vite, mais c’est joli.

Le bon plan, c’est la soirée. Tu arrives quand ça se calme un peu, tu te balades, et tu finis au coucher de soleil avec vue mer. Simple et efficace.

8) Profiter des plages autour de Budva (Mogren, Jaz, etc.)

Autour de Budva, tu as plusieurs ambiances. Mogren est proche, assez “carte postale”, mais souvent chargée. Jaz est plus large, plus d’espace. Et il y a des criques accessibles à pied ou en voiture selon le coin.

En pratique : pense au parking, et si tu es sur des galets, les chaussures d’eau peuvent sauver ta journée. En août, arrive tôt si tu veux un bon spot sans tourner 30 minutes.

Idée de journée facile : plage le matin, retour en fin d’après-midi, puis vieux Budva le soir.

9) Admirer Sveti Stefan (le spot photo le plus célèbre)

Sveti Stefan, c’est l’image qui traîne partout. L’îlot est devenu un hôtel, donc l’accès est souvent restreint. Mais… les points de vue publics sont magnifiques, et franchement, c’est ça que tu veux.

Cherche les belvédères sur la route, et vise une belle lumière (matin ou fin de journée). Tu peux combiner ça avec une plage proche pour rentabiliser le détour.

10) Se baigner à Petrovac et marcher jusqu’aux petites plages voisines

Petrovac est plus tranquille. Une promenade en bord de mer, une plage accessible, une ambiance moins “fête”. Et si tu as envie de bouger un peu, tu peux marcher vers des petites plages voisines via des sentiers côtiers (selon la portion ouverte et la saison).

C’est une bonne journée “pause”. Surtout si tu viens d’enchaîner route + visites + chaleur.

11) Découvrir Bar : vieille ville (Stari Bar) et oliveraies

Bar a deux visages. La partie moderne, pratique mais pas ultra charmante. Et Stari Bar, plus haut, avec des ruines en pierre, une atmosphère différente, plus authentique, presque hors du temps.

Balade dans les ruines, vue sur les alentours, puis un stop autour de l’huile d’olive. Le coin est connu pour ça, et ramener une bonne bouteille, c’est un souvenir utile. Celui qui finit dans l’assiette, pas dans un tiroir.

12) Finir à Ulcinj : Long Beach et ambiance orientale

Ulcinj, c’est un autre rythme. Long Beach est une énorme plage de sable, ce qui est assez rare au Monténégro. Tu peux faire du kitesurf, te poser, marcher longtemps sans te sentir collé aux autres.

Et la vieille ville d’Ulcinj a une influence ottomane, des ruelles, des points de vue. Si tu veux de l’espace en été, Ulcinj est une très bonne idée.

Budget voyage Monténégro : le vrai coût (selon ton style)
Le Monténégro, c’est un peu le pays qui te fait croire que tu as hacké l’Europe. Tu as l’Adriatique, des vieilles villes en pierre, des routes qui grimpent dans les montagnes, des parcs nationaux très sérieux… et souvent une note finale plus douce que la Croatie ou l’Italie.

Nature et panoramas : l’intérieur du pays (là où le Monténégro surprend)

Le Monténégro change vite de décor. Tu peux passer d’une ambiance “mer et yachts” à une route de montagne fraîche en moins d’une heure. Et c’est souvent là que les gens se disent : “Ah ouais, ok, c’est pas juste la côte.”

Prévois au moins 2 à 3 jours hors côte si tu peux. Ça équilibre le voyage.

13) Rouler à travers le parc national de Lovćen (et prendre l’air)

Lovćen, c’est une transition parfaite entre la côte et l’intérieur. Routes de montagne, forêts, belvédères. Même juste rouler et s’arrêter 10 minutes pour une photo, ça vaut le coup.

Prends une veste légère. Même en été, la météo peut changer vite en altitude, et tu peux passer du soleil au vent frais en cinq minutes.

14) Monter au mausolée de Njegoš (si vous aimez les grands panoramas)

C’est un lieu symbolique, lié à Njegoš, figure majeure de l’histoire monténégrine. Mais même si tu viens juste pour la vue, tu ne vas pas être déçu… à condition d’avoir un ciel dégagé.

Il y a des escaliers à la fin, ça se fait. Compte une visite assez courte, mais intense côté panorama. Astuce : si c’est couvert, attends si tu peux. Sinon tu risques de voir… du brouillard, et de repartir frustré.

15) Explorer le lac Skadar : bateau, oiseaux et villages tranquilles

Skadar, c’est une ambiance douce. Roseaux, eau calme, îlots, oiseaux. Très différent de la côte. Tu peux faire un tour en bateau, observer les oiseaux (selon saison), et parfois te baigner dans certaines zones.

Virpazar est un point de départ classique. Compare les options sur place, demande ce qui est inclus, et ne te jette pas sur le premier vendeur si tu sens le “touriste pressé”.

16) Faire une dégustation simple : vin + spécialités autour du lac

Autour de Skadar, tu peux faire une dégustation dans un petit domaine. Pas besoin d’un truc luxueux. L’intérêt, c’est l’expérience : goûter un vin local, manger un peu de fromage, de charcuterie, regarder les vignes et l’eau au loin.

En été, réserve si tu vises une adresse précise. Et oui, prévois un conducteur sobre. Ça paraît évident, mais ça se “négocie” moins bien après le deuxième verre.

17) Se perdre à Cetinje, l’ancienne capitale (culture et calme)

Cetinje a une vibe posée. Ancienne capitale, bâtiments historiques, musées, monastère. C’est une bonne pause entre la côte et les montagnes, un endroit où tu marches sans te battre avec une foule.

Fais une pause café, visite un ou deux lieux, et profite du calme. C’est aussi un bon antidote si Budva ou Kotor t’ont un peu saturé.

Le nord du Monténégro : canyons, randonnée et sensations fortes

Le nord, c’est le Monténégro outdoor. Durmitor, Tara, forêts, lacs, routes panoramiques. Et ça ne ressemble pas du tout à la côte. Vraiment pas.

Logistique : routes plus longues, mieux en voiture. Idéalement, 2 à 4 jours si tu peux, pour ne pas faire l’aller-retour en mode sprint.

18) Découvrir le parc national du Durmitor (base idéale : Žabljak)

Žabljak est la base la plus pratique. Tu y trouves des hébergements, des restos, et surtout des départs de randos accessibles. Selon la saison, tu fais des lacs, des sommets, des points de vue. Et l’hiver, c’est une autre ambiance, plus “montagne et neige”.

Vérifie la météo, pars tôt, et prends un minimum d’équipement (eau, coupe-vent, chaussures correctes). La montagne ici peut être douce… puis te rappeler qu’elle ne rigole pas.

19) Faire le tour du Black Lake (Crno Jezero)

C’est la rando parfaite pour commencer. Une boucle facile, des reflets magnifiques le matin, une forêt qui sent bon, et une sensation de calme qui fait du bien.

Le matin, c’est le meilleur moment. Moins de monde, lumière douce. Et si tu es motivé, tu peux prolonger sur d’autres sentiers autour.

20) Randonnée vers un sommet du Durmitor (selon votre niveau)

Plutôt que de te dire “il faut faire tel sommet”, l’idée c’est de choisir selon ton niveau. Durée, dénivelé, météo. Il y a des options plus accessibles et d’autres bien plus engagées.

Sécurité : regarde le balisage, prends de l’eau, méfie-toi des orages d’été (ils arrivent vite), respecte les règles du parc. Et la récompense… panoramas alpins, silence, et ce sentiment de bout du monde. Celui qui te fait oublier la côte pendant quelques heures.

21) Voir le canyon de la Tara (l’un des plus impressionnants d’Europe)

Le canyon de la Tara est énorme. L’eau a une couleur parfois irréelle, et les points de vue en voiture te mettent des claques sans effort. Tu peux t’arrêter à plusieurs belvédères, prendre le temps.

Combine ça avec le pont de Đurđevića Tara et, si tu veux, une activité aventure. Et prévois un vêtement chaud. Le canyon peut être frais même quand il fait chaud ailleurs.

22) Traverser le pont de Đurđevića Tara (et prendre la photo)

C’est le point classique. Facile d’accès, et la photo est vraiment belle. Le seul souci, c’est l’affluence à certains moments.

Viens tôt si tu veux éviter les parkings pleins et les groupes. Et selon la saison et les opérateurs, tu peux trouver des petites activités autour.

23) Rafting sur la Tara (dose d’adrénaline)

Le rafting ici est très connu. Rapides, paysages, encadrement, et un niveau qui varie selon la saison et le niveau d’eau. Même si tu n’es pas un grand sportif, il y a souvent des options accessibles.

Choisis un opérateur sérieux, vérifie ce qui est inclus (équipement, transferts, repas), et pose des questions. Si tu n’aimes pas l’eau vive, alternative plus douce : points de vue, balades, et arrêt pique-nique au-dessus du canyon.

24) Faire la « Durmitor Ring » en road trip (la route panoramique)

La Durmitor Ring, c’est une boucle panoramique qui peut devenir ta journée préférée. Villages, plateaux, vues ouvertes, arrêts photo toutes les 10 minutes (c’est le piège).

Pars avec de l’essence, de l’eau, et du temps large. Conduite prudente, pauses régulières. Et fais un pique-nique avec vue, vraiment. Ce n’est pas le jour pour manger vite sur un parking moche.

Culture, villes et expériences locales (pour sortir du « juste paysages »)

Le Monténégro, ce n’est pas que des panoramas. Et souvent, ce qui reste en mémoire, c’est un repas simple, une conversation, un village, un marché.

Essaie de caser une petite expérience locale par jour. Même 30 minutes.

25) Visiter Podgorica rapidement (si vous y passez)

Podgorica, ce n’est pas la ville la plus “waouh”. Mais elle est pratique (aéroport, liaisons), et elle peut faire une bonne étape.

En 2 à 3 heures : balade dans le centre, pause café, un coin près de la rivière, quelques spots simples. Mon conseil : ne force pas. Podgorica, c’est mieux comme passage que comme destination principale.

26) Découvrir Herceg Novi, la ville des escaliers (entrée des Bouches)

Herceg Novi est à l’entrée de la baie, et elle a une ambiance plus détendue que Kotor. Des forteresses, des escaliers partout, des jardins, et de belles vues sur la mer.

Mets des chaussures confortables. Ici tu montes, tu descends, tu te dis “encore un dernier escalier” et non, il y en a trois autres. Mais ça vaut le coup, surtout pour une fin de journée.

27) Se détendre sur la péninsule de Luštica (criques plus sauvages)

Luštica, c’est l’alternative plus calme. Petites plages, eau claire, une impression de bout de côte un peu plus sauvage. Parfait si tu veux fuir Budva sans aller à l’autre bout du pays.

L’accès peut être plus lent, certaines routes sont petites. Prends de l’eau et des encas, et pense au stationnement. C’est une journée “slow travel”, tu te poses, tu n’enchaînes pas dix choses.

28) Voir un monastère emblématique (spiritualité + architecture)

Même si tu n’es pas croyant, visiter un monastère au Monténégro peut être un moment fort. Cadre paisible, architecture, parfois des fresques, et une atmosphère qui force à ralentir.

Respecte les règles : tenue correcte, silence, et parfois pas de photos. Et si tu peux, vas-y tôt ou à un horaire calme. Sinon, ça devient une visite “express” au milieu d’un groupe, et tu perds l’essentiel.

29) Manger monténégrin : 7 choses à goûter absolument

Tu n’as pas besoin de faire un tour gastronomique compliqué. Mais il y a des incontournables :

  • Charcuteries (souvent fumées, surtout vers Njeguši)
  • Fromages (de montagne, parfois très simples mais bons)
  • Grillades (viandes, cevapcici et autres variantes locales)
  • Poisson et fruits de mer sur la côte
  • Burek (pâte feuilletée salée, parfait en snack)
  • Miel (souvent artisanal, selon régions)
  • Desserts simples (pas toujours sophistiqués, mais réconfortants)

Où les trouver : konoba et tavernes, marchés, petites adresses au bord de route en montagne. Astuce : demande le plat du jour, et méfie-toi des menus trop touristiques avec photos partout.

30) Faire une dernière soirée « vue mer » (le bon final)

Termine par un coucher de soleil. Sur la côte, dans la baie, depuis une promenade, un petit resto, ou juste un banc face à l’eau. Dîner simple, balade après, et photos finales.

En haute saison, réserve si tu vises un spot populaire. Sinon tu finis à chercher une table pendant que le soleil disparaît, et c’est rageant.

3 itinéraires simples (3, 7 et 10 jours) pour caser ces activités sans courir

L’idée ici, ce n’est pas de tout cocher. C’est de construire un voyage fluide, avec des trajets réalistes.

Itinéraire 3 jours (compact, efficace)

  • Jour 1 : Kotor
  • Vieille ville + montée à San Giovanni (tôt ou fin d’aprem). Soirée dans la baie.
  • Jour 2 : Perast + Notre-Dame-du-Rocher
  • Tour en bateau court, balade à Perast, dîner face à la baie.
  • Jour 3 : une plage
  • Budva (vieille ville le soir) + plage autour (Mogren ou Jaz), ou Petrovac si tu veux plus calme.

Itinéraire 7 jours (le bon équilibre)

  • Jours 1-3 : Bouches de Kotor + côte proche
  • Kotor, Perast, route Kotor–Njeguši, éventuellement Budva en soirée.
  • Jour 4 : lac Skadar
  • Tour en bateau depuis Virpazar + dégustation simple.
  • Jours 5-7 : nord (Durmitor + Tara)
  • Base à Žabljak, Black Lake, un sommet selon niveau, canyon de la Tara, pont, éventuellement rafting.

Itinéraire 10 jours (plus complet, plus respirable)

  • Jours 1-4 : baie + côte
  • Kotor, Perast, Lovćen, une ou deux plages.
  • Jours 5-6 : Bar + Ulcinj
  • Stari Bar, oliveraies, puis Ulcinj et Long Beach.
  • Jours 7-9 : Durmitor + Tara
  • Black Lake, rando, Durmitor Ring, canyon et pont, rafting si envie.
  • Jour 10 : journée tampon
  • Selon ton vol et ta fatigue : Cetinje, Luštica, ou juste… rien. Ce qui est parfois parfait.

Adaptation saison : été = plus côte (mais attention au trafic), intersaison = plus nature et intérieur, hiver = nord si tu veux la neige.

Conclusion : comment choisir vos « top 10 » selon votre style de voyage

Si tu dois te faire une shortlist, pense en profils.

  • Amoureux de vues : Kotor + San Giovanni, route des lacets, Lovćen et mausolée de Njegoš.
  • Team plage : Budva et ses plages, Petrovac pour souffler, Ulcinj pour le sable et l’espace.
  • Team nature : Durmitor, Black Lake, un sommet, canyon de la Tara, Durmitor Ring, rafting.
  • Team culture : Cetinje, Perast, monastères, Stari Bar, vieille ville d’Ulcinj.

Le meilleur conseil, celui qui évite le regret : ne reste pas uniquement sur la côte. Le nord change tout, et c’est souvent là que le Monténégro devient vraiment unique.

Choisis une région de base, réserve 2 ou 3 activités clés (bateau, une rando, une dégustation par exemple), et garde du temps libre. C’est ce temps-là qui fait les meilleurs souvenirs.

Questions fréquemment posées

Quelle est la meilleure période pour visiter le Monténégro ?

Le printemps et le début de l'été sont idéaux pour profiter de la côte avec une eau agréable et moins de foule. Juillet-août est très beau mais très fréquenté, surtout autour de Kotor et Budva. L'automne est parfait pour la randonnée et visiter Skadar avec une lumière douce et moins de monde. En hiver, le nord autour de Žabljak offre de la neige.

Quels moyens de déplacement privilégier au Monténégro ?

La voiture est recommandée pour sa flexibilité, même si les routes montagneuses sont sinueuses et que la circulation peut être dense en été sur la côte. Le bus est économique entre les grandes villes mais limite la liberté. Des tours organisés existent pour des zones comme la baie de Kotor, Skadar ou Durmitor.

Quel budget prévoir pour un séjour au Monténégro ?

L'hébergement est varié mais les prix grimpent en haute saison sur la côte. Les repas sont abordables si vous choisissez des options simples. Les parkings dans les zones touristiques peuvent coûter plus cher que prévu. Les excursions comme bateau ou rafting varient en prix, il est conseillé de comparer avant de réserver.

Quelles règles et étiquettes respecter lors d'une visite au Monténégro ?

La monnaie utilisée est l'euro. Les pourboires ne sont pas obligatoires mais appréciés si le service est bon. En conduisant, soyez prudents surtout sur les lacets et passages étroits. Dans les monastères, portez une tenue correcte (épaules et jambes couvertes), respectez le calme et parfois l'interdiction de photos.

Comment éviter les déceptions liées aux trajets au Monténégro ?

Ne basez pas tout votre voyage depuis un seul endroit car malgré sa petite taille, les routes montagneuses et le trafic peuvent rendre les déplacements longs. Il est idéal d'avoir 2 bases (côte + nord) ou 3 si vous ajoutez Ulcinj pour limiter les temps de trajet.

Quelles activités incontournables découvrir dans les Bouches de Kotor ?

Les Bouches de Kotor offrent un paysage iconique rappelant un fjord avec des influences vénitiennes. Explorez la vieille ville médiévale de Kotor tôt le matin ou en fin d'après-midi pour éviter la foule des croisiéristes. Visitez aussi Perast plus tranquille, Risan, Tivat et Porto Montenegro côté marina.