En Islande, la voiture reste le moyen le plus souple pour relier les sites dispersés, mais elle n’est pas indispensable partout. Les autocars publics desservent la plupart des régions depuis Reykjavík, tandis que les ferries et les vols intérieurs prennent le relais pour certaines îles ou longues distances. Le réseau ferroviaire de voyageurs n’est pas recensé dans l’offre de transport public consultée.

La géographie impose toutefois de raisonner en temps de trajet et en saison. Les localités se concentrent sur le littoral, la route circulaire 1 forme le grand axe national et les hauts plateaux, qui couvrent environ 75 % du pays, sont inhabités. Pour un séjour urbain, combinez Strætó et Klappið à Reykjavík. Pour un circuit classique, choisissez la voiture ou un mélange voiture-autocar. Pour une zone isolée ou une île, vérifiez les départs d’autocar, de ferry ou d’avion avant de construire l’itinéraire.

Ce guide compare les solutions accessibles aux visiteurs, explique les applications et les supports de paiement, puis détaille les réservations, les transferts et les erreurs propres à l’Islande.

Comprendre les distances et choisir le bon transport en Islande

Distances, grands axes et régions difficiles d’accès

Pour un premier voyage, partez de la côte et de la route circulaire plutôt que des hauts plateaux. L’Islande compte 103 000 km², mais ses déplacements touristiques se concentrent surtout autour du littoral, de Reykjavík et de la route circulaire 1. Cette route forme l’axe principal autour du pays et compte 1 322 km asphaltés.

La carte peut donc être trompeuse : deux points semblent proches à vol d’oiseau alors qu’une route côtière, une correspondance ou un détour est nécessaire. Reykjavík constitue le principal point de départ des autocars publics, qui rejoignent presque tout le pays, à l’exception de certaines localités du nord-est. Les fjords de l’Ouest, l’Est, le Nord et le Sud sont ainsi reliés par des services régionaux, mais les fréquences varient selon la ligne et la saison.

La rupture la plus nette concerne les hauts plateaux. Les routes de montagne y sont moins desservies et fermées en hiver. Les routes F sont des pistes de difficulté croissante ; leur ouverture dépend de la météo et elles nécessitent un véhicule à quatre roues motrices doté d’une garde au sol suffisante. Elles ne conviennent donc pas à un itinéraire improvisé.

Comparatif rapide : quel mode choisir selon le trajet ?

Choisissez la voiture pour la souplesse, l’autocar pour réduire la conduite, le ferry ou l’avion pour une liaison spécifique. Le train n’est pas une option à intégrer dans un circuit islandais : aucun réseau ferroviaire de voyageurs n’est recensé dans l’inventaire officiel consulté.

ModeRapiditéSouplesseUsage recommandéLimite principale
VoitureÉlevée sur les axes ouvertsTrès élevéeRoute circulaire, Sud, Ouest et étapes disperséesMétéo, routes F et conditions de conduite
Autocar publicVariableFaible à moyenneRelier Reykjavík aux régions desserviesHoraires et jours de circulation à vérifier par ligne
Vol intérieurÉlevée sur une longue liaisonLimitéeRelier Reykjavík à Akureyri, Egilsstaðir ou ÍsafjörðurHoraires et conditions à confirmer
FerryVariableLimitéeRejoindre Vestmannaeyjar depuis LandeyjahöfnDéparts et conditions maritimes
Autocar privéVariableMoyenneExcursion ou accès aux hauts plateauxService lié aux circuits proposés

Le verdict est simple : pour un circuit de plusieurs régions, la voiture offre l’autonomie la plus forte si les routes et la météo le permettent. Sans voiture, construisez l’itinéraire autour des lignes d’autocar, des vols et des ferries, au lieu de compter sur une fréquence uniforme.

Le meilleur choix selon votre budget, votre temps et votre profil

Le petit budget doit privilégier les autocars et limiter les changements d’étape. Les billets régionaux peuvent être achetés en ligne ou réglés à bord en espèces ou par carte. Comme les fréquences ne doivent pas être généralisées, vérifiez chaque ligne avant de réserver un hébergement.

Si votre temps est limité, combinez voiture et trajet structurant. Une voiture permet de relier plusieurs points de la côte sans attendre une correspondance. Un vol intérieur peut aussi être pertinent entre Reykjavík et une ville régionale, notamment Akureyri, Egilsstaðir ou Ísafjörður, selon l’offre disponible.

Pour une famille, des bagages volumineux ou une mobilité réduite, vérifiez l’accessibilité avant l’achat. Le dossier ne permet pas de confirmer une accessibilité homogène des autocars ruraux, ferries et vols intérieurs. Demandez donc les conditions précises à l’opérateur et prévoyez une solution de repli. À Reykjavík, le paiement sans contact et les supports Klapp simplifient les trajets urbains, mais l’accès aux zones rurales reste moins flexible.

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Relier les villes et les régions d’Islande

Train, bus et transports collectifs longue distance

Le bus est le principal réseau collectif terrestre pour voyager entre les régions. Le service public d’autocars recense 25 lignes en hiver et 28 en été. Il couvre notamment Suðurnes, les fjords de l’Ouest et le nord-ouest, l’Ouest, le Nord et le Nord-Est, l’Est et le Sud.

Depuis Reykjavík, vous pouvez donc organiser un voyage sans voiture vers plusieurs pôles régionaux. En revanche, les horaires et les jours de circulation doivent être vérifiés ligne par ligne. Une liaison annoncée à l’échelle d’une région ne signifie pas qu’elle circule chaque jour ni qu’elle s’accorde facilement avec votre hébergement.

Les billets régionaux s’achètent en ligne ou à bord, avec un paiement en espèces ou par carte. Les autocars privés Reykjavík Excursions et TREX sont, eux, identifiés comme de grands opérateurs d’autocars et d’excursions vers des sites des hauts plateaux. À choisir si vous voulez éviter la conduite et acceptez de bâtir votre circuit autour des horaires. À éviter si vous prévoyez des arrêts spontanés entre plusieurs sites éloignés.

Vols intérieurs, ferries et liaisons indispensables

Les vols intérieurs sont à considérer pour franchir rapidement une longue distance, tandis que le ferry répond à des itinéraires précis. Icelandair et Norlandair proposent des liaisons intérieures, notamment depuis Reykjavík vers Akureyri, Egilsstaðir, Ísafjörður, Vestmannaeyjar, Höfn, Bíldudalur et Gjögur, ainsi que depuis Akureyri. Les horaires et conditions d’exploitation doivent être confirmés avant de fixer les étapes.

Pour les îles Vestmann, le ferry Herjólfur IV relie Vestmannaeyjar à Landeyjahöfn. Le programme publié prévoit plusieurs départs quotidiens, avec des horaires allant notamment de 07 h 00 à 22 h 00 depuis Vestmannaeyjar et de 08 h 15 à 23 h 15 depuis Landeyjahöfn. Le temps porte-à-porte inclut toutefois l’accès au port de Landeyjahöfn et la correspondance avec votre hébergement.

Comparez toujours le trajet aérien avec l’alternative routière ou maritime en ajoutant les transferts vers les terminaux. À choisir si la distance terrestre déséquilibre votre circuit. À éviter si vous n’avez pas vérifié les horaires, les bagages et la solution de repli en cas de perturbation.

Location de voiture, chauffeur et conditions de conduite

La location de voiture est utile pour la route circulaire et les étapes dispersées, mais elle ne donne pas automatiquement accès aux hauts plateaux. Les routes F sont ouvertes seulement durant une courte période estivale, selon la météo, et nécessitent un véhicule adapté à quatre roues motrices. Les routes de montagne sont fermées en hiver et bénéficient de moins de services.

Ne traversez jamais une rivière sur une route F en pensant que l’assurance couvrira les dégâts : aucune assurance ne couvre les dommages causés par ces traversées. Les fermetures temporaires locales peuvent également affecter la route circulaire en hiver. Consultez donc les informations routières et les conditions de sécurité avant de partir.

Le dossier ne fournit pas les règles détaillées concernant l’âge minimal, le permis, la caution ou l’assurance générale de location. Ces points doivent être vérifiés directement auprès du loueur. À choisir si votre itinéraire comporte des sites éloignés et des horaires incompatibles avec les autocars. À éviter si vous n’avez pas l’expérience des conditions changeantes ou si votre itinéraire repose sur une route F non ouverte.

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Se déplacer dans les villes et sur le dernier kilomètre

Métro, tramway, bus et réseaux urbains à Reykjavík et Akureyri

À Reykjavík, utilisez Strætó pour les déplacements urbains et Klapp pour acheter ou gérer vos titres. L’agglomération dispose des lignes 1 à 36 de Strætó, dont la billetterie repose sur le système Klapp. Vous pouvez payer sans contact, utiliser l’application Klappið, une carte ou un porte-clés Klapp, ou encore un carnet Klapp Ten.

Un billet Strætó reste valable 75 minutes, correspondances comprises. Klappið permet d’acheter un billet, de planifier un trajet et de suivre les bus en temps réel. L’application nécessite une connexion internet, mais elle peut être utilisée avec un numéro de téléphone ou anonymement.

Le dossier ne documente pas un réseau urbain comparable à Reykjavík à Akureyri. Dans cette ville, ne transposez donc pas automatiquement les usages de la capitale : vérifiez les solutions locales et les horaires disponibles pour votre adresse. À choisir si vous logez dans l’agglomération de Reykjavík. À vérifier davantage si vous vous installez dans un centre régional ou à l’écart du centre.

Taxis, VTC et transports locaux : comment les utiliser

Pour les taxis et les courses à la demande, confirmez d’abord la couverture réelle du service dans la ville ou la région concernée. Le dossier factuel identifie des outils de stationnement comme EasyPark et Parka, mais ne confirme pas une application nationale de VTC ni sa couverture en Islande. Il serait donc imprudent de prévoir un transfert rural en comptant sur une application non vérifiée.

Depuis l’aéroport international de Keflavík, Flybus constitue la solution documentée vers Reykjavík. Pour une course urbaine, gardez l’adresse exacte de l’hébergement et vérifiez le point de prise en charge avant de commander. Pour un taxi pris à une gare routière, un port ou un aéroport, comparez la destination annoncée avec votre réservation.

Le paiement par carte est courant dans les transports documentés, mais les conditions varient selon le prestataire. À choisir si vous arrivez tard, transportez plusieurs bagages ou devez rejoindre une adresse éloignée d’un arrêt. À éviter comme stratégie nationale dans les zones rurales où la disponibilité n’est pas établie.

Marche, vélo, nuit et accessibilité

La marche est surtout pratique dans les centres urbains, pas pour compenser les grandes distances entre sites islandais. À Reykjavík, le réseau Strætó peut compléter un trajet à pied, mais la validité de 75 minutes ne transforme pas un billet en solution interurbaine nationale.

Pour une arrivée nocturne, vérifiez séparément l’horaire du bus, le transfert depuis l’aéroport ou le port et la distance restante jusqu’à l’hébergement. Flybus relie l’aéroport de Keflavík à Reykjavík, mais les conditions précises de coordination avec les arrivées tardives doivent être contrôlées au moment du voyage.

Les informations d’accessibilité restent incomplètes pour les autocars ruraux, les ferries, les vols intérieurs et Strætó. Si vous voyagez avec un fauteuil, une poussette ou des bagages encombrants, demandez la configuration du véhicule et la procédure d’embarquement. À choisir si l’étape est centrale et bien desservie. À éviter si le dernier kilomètre repose sur une marche longue, une météo difficile ou un service nocturne non confirmé.

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Applications, billets, cartes et pass utiles en Islande

Les applications officielles pour planifier et réserver

Installez Klappið pour Reykjavík et consultez les outils officiels des opérateurs pour les trajets régionaux. Klappið planifie les trajets, vend les billets Strætó et suit les bus en temps réel. Elle nécessite internet, mais la connexion peut être réalisée avec un numéro de téléphone ou de façon anonyme.

Pour les autocars ruraux, l’achat peut se faire en ligne ou à bord, ce qui offre une alternative au téléchargement d’une application. Pour les ferries, consultez directement le programme de Herjólfur IV. Pour les vols, vérifiez les conditions auprès d’Icelandair ou de Norlandair, les deux opérateurs intérieurs identifiés dans le dossier.

Ne confondez pas consultation d’un horaire et émission d’un billet valide. Solution de secours : conservez la confirmation en ligne et prévoyez un moyen de paiement physique ou sans contact. Les limites d’inscription, les langues disponibles et la couverture complète des applications ne sont pas documentées ici.

Préparez une solution hors connexion avant de quitter Reykjavík ou les grands axes. La dépendance au réseau est explicite pour Klappið : l’application nécessite internet. Téléchargez donc les informations utiles lorsque vous disposez encore d’une connexion et gardez les noms des localités, ports et hébergements dans leur orthographe islandaise.

Pour la conduite, consultez les informations officielles sur l’état des routes et les fermetures. Les routes F dépendent de la météo et leurs cartes d’ouverture sont mises à jour au printemps et durant l’été. Les conditions peuvent aussi provoquer des fermetures locales de la route circulaire en hiver.

Si votre téléphone ne fonctionne plus, utilisez les informations imprimées ou enregistrées concernant l’arrêt, le port, l’aéroport et la réservation. À prévoir si vous partez vers les fjords de l’Ouest, l’Est, le Nord ou les hauts plateaux. À ne pas faire : confondre une carte routière avec une autorisation de circuler sur une route F fermée.

Billets, cartes de transport et pass : que faut-il acheter ?

Pour un séjour à Reykjavík, choisissez le support Klapp le plus simple à gérer ; pour un circuit national, ne supposez pas qu’un pass unique sera rentable. Le dossier ne fournit pas de pass national ni de tarifs permettant de calculer un seuil de rentabilité. Il vaut mieux acheter les billets correspondant aux autocars, ferries ou vols réellement nécessaires.

Dans le réseau Strætó, vous pouvez utiliser le sans-contact, Klappið, une carte ou un porte-clés Klapp, ou un carnet Klapp Ten. Les cartes Visa, Mastercard et Europay, ainsi qu’Apple Pay et Google Pay, sont acceptées en paiement sans contact. Le plafonnement Kapp limite le paiement à trois billets adultes par jour ou neuf par semaine si vous utilisez le même support de paiement.

Un billet Strætó est valable 75 minutes, correspondances comprises. Si vous utilisez une connexion anonyme à Klapp, la perte du téléphone peut entraîner la perte des titres de transport. Pour quelques jours en ville, privilégiez la simplicité. Pour un long circuit, comparez au cas par cas les billets d’autocar, de ferry, d’avion et les coûts de location plutôt que d’acheter un pass non documenté.

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Réservations, transferts et contraintes pratiques

Depuis l’aéroport de Keflavík jusqu’à Reykjavík

Pour rejoindre Reykjavík depuis l’aéroport international de Keflavík, Flybus est la liaison documentée à examiner en priorité. Le service relie l’aéroport à Reykjavík, notamment vers le terminal BSÍ selon les informations disponibles. Il est conçu pour coordonner ses départs avec les arrivées tardives, mais les modalités exactes doivent être vérifiées pour votre vol.

Prévoyez une marge entre l’atterrissage, la récupération des bagages et le départ du transfert. Pour une arrivée tardive, comparez le prochain Flybus avec un taxi ou un transfert préarrangé. Le nombre de voyageurs et le volume de bagages peuvent modifier le choix pratique, mais le dossier ne fournit pas de barème permettant de chiffrer précisément chaque option.

Si vous poursuivez vers une autre région, ne réservez pas une correspondance trop serrée depuis Reykjavík. Choix recommandé : rejoindre d’abord la capitale, puis confirmer le départ régional. Solution de secours : conserver une nuit ou un transfert alternatif lorsque l’arrivée ne laisse aucune marge.

Quand réserver, combien prévoir et comment gérer les bagages

Réservez en priorité les liaisons dont le nombre de départs est limité, puis vérifiez les bagages auprès de chaque opérateur. Cela concerne notamment les vols intérieurs, le ferry Herjólfur IV et certains autocars régionaux. Le dossier ne fournit pas les règles détaillées de bagages ni les tarifs exacts : ne supposez donc pas qu’un supplément, une taille maximale ou une franchise soient identiques partout.

Pour les autocars publics, le billet peut être acheté en ligne ou réglé à bord en espèces ou par carte. Cette souplesse ne garantit pas une place à un départ donné lorsque la fréquence est faible. Consultez la ligne et la saison avant de choisir votre hébergement.

En voiture, ajoutez au budget les éléments que le dossier ne détaille pas encore : assurance, caution, carburant, éventuels frais liés à la restitution et équipement du véhicule. Règle pratique : vérifiez les conditions finales sur le site de l’opérateur et gardez une marge pour les transferts vers les terminaux.

Saisons, sécurité, accessibilité et restrictions de déplacement

En Islande, l’état des routes et la météo peuvent rendre un trajet impraticable : reconfirmez toujours les conditions avant le départ. Des fermetures locales peuvent affecter la route circulaire en hiver. Les routes de montagne sont fermées en hiver et les routes F n’ouvrent que durant une courte période estivale, selon la météo.

Consultez les informations routières et Safetravel avant une étape éloignée. Séparez la difficulté logistique du risque : une fréquence rare impose de modifier l’itinéraire, tandis qu’une route fermée interdit le passage. Aucune assurance ne couvre les dégâts d’eau lors d’une traversée de rivière sur une route F.

Les informations d’accessibilité restent partielles. Demandez confirmation pour les véhicules, les ferries et les correspondances si vous voyagez avec une mobilité réduite. Solution de repli : supprimer une étape isolée plutôt que d’improviser une route de montagne ou une correspondance impossible.

Quel transport choisir selon votre itinéraire en Islande ?

Séjour de 48 à 72 heures à Reykjavík sans voiture

Pour deux ou trois jours à Reykjavík, restez dans l’agglomération et utilisez Strætó avec Klappið ou le paiement sans contact. Avant la première sortie, vérifiez l’itinéraire dans Klappið, achetez le titre adapté et gardez une solution de paiement de secours. Un billet reste valable 75 minutes, correspondances comprises.

Depuis l’aéroport de Keflavík, organisez d’abord le transfert Flybus jusqu’à Reykjavík. Pour les déplacements dans la capitale, le réseau Strætó et la marche peuvent suffire selon l’emplacement de l’hébergement. Le soir ou pour une adresse éloignée d’un arrêt, prévoyez un taxi ou un transfert dont la disponibilité est confirmée.

La limite du séjour sans voiture est claire : vous ne pourrez pas improviser facilement une boucle nationale ou accéder aux hauts plateaux. Recommandation : pour 48 à 72 heures, ne louez pas de voiture uniquement pour circuler dans Reykjavík ; utilisez le réseau urbain et réservez séparément les excursions nécessaires.

Circuit de 7 à 14 jours entre le Sud, l’Est et le Nord

Pour un circuit de sept à quatorze jours entre le Sud, l’Est et le Nord, la voiture est la stratégie la plus autonome si les conditions routières le permettent. La route circulaire 1 structure cet itinéraire, mais sa longueur de 1 322 km et les arrêts côtiers rendent le temps porte-à-porte supérieur au simple temps de conduite. Vérifiez les fermetures locales avant chaque étape.

La version économique sans voiture consiste à relier les régions par les autocars publics depuis Reykjavík, puis à utiliser un vol intérieur lorsque celui-ci évite un long détour. Icelandair et Norlandair desservent notamment Akureyri et Egilsstaðir depuis Reykjavík, mais les horaires doivent être confirmés. Cette stratégie impose de supprimer certaines étapes si les jours de circulation ne correspondent pas.

La version autonome combine voiture sur la route circulaire et ferry ou vol uniquement lorsque cela simplifie réellement le parcours. Ne placez pas une route F au milieu d’un circuit standard sans vérifier son ouverture et le véhicule requis. Recommandation : optimisez le temps avec la voiture ou un vol intérieur ; optimisez le budget avec les autocars, au prix d’un itinéraire moins flexible.

Les erreurs de transport à éviter en Islande

Les erreurs les plus coûteuses viennent d’une mauvaise lecture de la carte et des conditions routières.

  • Prévoir un réseau ferroviaire : aucun service ferroviaire de voyageurs n’est recensé dans l’inventaire consulté.
  • Considérer la route circulaire comme constamment ouverte : des fermetures locales peuvent survenir en hiver.
  • Emprunter une route F avec un véhicule inadapté : ces pistes exigent un quatre-roues motrices avec une garde au sol suffisante lorsqu’elles sont ouvertes.
  • Traverser une rivière sur une route F en pensant être assuré : les dégâts d’eau ne sont pas couverts.
  • Réserver un hébergement sans vérifier l’autocar correspondant : les fréquences et jours de circulation varient selon la ligne et la saison.
  • Perdre l’accès à Klapp après une connexion anonyme : la perte du téléphone peut entraîner celle des titres de transport.
  • Oublier les transferts vers les ports et aéroports : le ferry de Vestmannaeyjar part de Landeyjahöfn, et un vol intérieur ne commence pas au centre de votre hébergement.
  • Construire un itinéraire national autour d’un VTC non confirmé : la couverture rurale n’est pas établie dans le dossier.

La meilleure prévention consiste à vérifier les routes, les horaires et les conditions le jour du déplacement, puis à conserver une alternative réaliste. En Islande, réduire une étape est souvent plus fiable que forcer une correspondance ou une route de montagne.

Questions fréquentes

Peut-on voyager en Islande sans louer de voiture ?

Oui, surtout si votre itinéraire s’appuie sur Reykjavík, les autocars publics, certains vols intérieurs et les ferries. Les autocars desservent la plupart des régions depuis Reykjavík, mais les fréquences varient selon la ligne et la saison. Pour un circuit très flexible, les sites dispersés ou les routes F, la voiture devient plus utile. Les hauts plateaux exigent en outre un véhicule adapté lorsque les routes F sont ouvertes.

Quelles applications installer pour se déplacer en Islande ?

À Reykjavík, Klappið est l’application principale pour Strætó : elle permet d’acheter des billets, de planifier un trajet et de suivre les bus en temps réel. Elle nécessite internet. Pour la conduite et les routes isolées, consultez les informations officielles sur l’état des routes et Safetravel. Pour le stationnement, EasyPark et Parka sont identifiés dans le dossier, mais leur couverture exacte doit être vérifiée selon votre étape.

Faut-il réserver les transports à l'avance en Islande ?

Il est prudent de vérifier et de réserver à l’avance les vols intérieurs, les ferries et les autocars dont les départs sont peu fréquents. Le ferry Herjólfur IV et les liaisons régionales ne doivent pas être intégrés à un circuit sans confirmation des horaires. Les billets d’autocar peuvent parfois être achetés à bord, en espèces ou par carte, mais cela ne garantit pas une fréquence adaptée à votre itinéraire. Confirmez aussi les bagages et les conditions de déplacement avant chaque départ.