De Honiara aux plages locales, des îles de Nouvelle-Géorgie à Tulagi, les Îles Salomon offrent des itinéraires très différents. La question de la sécurité dépend donc fortement de la ville visitée, de l’horaire, du moyen de transport et de l’éloignement des services.
Verdict : un séjour touristique reste envisageable avec une préparation sérieuse, mais il ne faut pas banaliser les risques. Les principaux problèmes concernent les troubles politiques ponctuels à Honiara, les vols et agressions dans certains secteurs, les routes dégradées, les transports maritimes entre les îles, les infrastructures médicales limitées et les risques naturels. Les zones isolées exigent une organisation supérieure à celle d’un simple séjour urbain.
Les recommandations officielles distinguent notamment les secteurs de Honiara où la vigilance doit être renforcée, les lieux exposés aux engins non explosés et les environnements soumis aux séismes, aux cyclones ou aux inondations. Ce guide présente les itinéraires à adapter, les comportements utiles et la procédure à suivre en cas de problème, sans transformer l’ensemble du pays en zone interdite.
Les Îles Salomon sont-elles dangereuses actuellement ?
Verdict rapide : peut-on voyager aux Îles Salomon sans danger particulier ?
Les Îles Salomon ne sont pas une destination à considérer comme totalement sûre, mais les risques varient nettement selon l’itinéraire. Un séjour organisé autour de Honiara et d’activités encadrées ne présente pas la même exposition qu’un déplacement nocturne à pied, qu’un trajet routier isolé ou qu’une excursion vers une petite île en pirogue motorisée.
À Honiara, les manifestations liées aux sessions du Parlement, aux élections ou aux périodes d’incertitude politique peuvent devenir violentes et entraîner un bouclage annoncé avec peu de préavis. Les vols avec violence, vols de sacs, pickpockets et actes de harcèlement sont signalés autour du marché central et de plages locales. Les routes sont peu nombreuses, souvent très dégradées et parfois affectées par l’effondrement de ponts.
Les risques graves mais localisés comprennent aussi les agressions, les détournements de véhicules ou les barrages improvisés dans certains secteurs autour de Honiara, ainsi que la présence d’engins non explosés à Hell’s Point, dans le groupe de Nouvelle-Géorgie, à Tulagi et dans les îles Russell. Il faut donc maintenir son voyage seulement avec un itinéraire souple, des déplacements préparés et une capacité à renoncer rapidement à une sortie.
Les facteurs qui font varier le niveau de risque
Le niveau d’exposition aux Îles Salomon résulte surtout de la combinaison entre lieu, horaire, activité et accès aux secours :
- Honiara et les périodes politiques : une manifestation peut rapidement dégénérer. Il faut éviter les rassemblements, les abords du Parlement et tout déplacement lorsque des tensions sont signalées.
- Le jour et la nuit : les déplacements à pied sont particulièrement déconseillés la nuit à Honiara, tandis que les routes mal éclairées deviennent plus dangereuses à cause des piétons, des animaux et de l’état des véhicules.
- La ville et les zones isolées : Honiara concentre les risques de vols et de troubles, mais les îles éloignées cumulent l’éloignement, les petites embarcations et un accès médical limité.
- La saison : la saison habituelle des cyclones tropicaux s’étend de novembre à mai. Les fortes pluies peuvent provoquer des inondations et emporter des ponts, ce qui modifie rapidement un itinéraire routier.
En pratique, un circuit de jour avec des transferts préparés est moins exposé qu’une arrivée tardive suivie d’un trajet improvisé. Une sortie maritime ou une plongée doit également tenir compte de l’état des secours disponibles, notamment parce que la chambre de recompression hyperbare de Honiara est hors service.
Zones à éviter et secteurs où renforcer la vigilance
Régions, frontières ou axes formellement déconseillés
Le dossier disponible ne signale pas de frontière terrestre ni de région entière des Îles Salomon placée sous une interdiction générale. Il identifie toutefois plusieurs lieux où un déplacement ne doit pas être improvisé.
Alerte officielle : des engins non explosés sont présents dans tout le pays. Avant de vous rendre à Hell’s Point et sur les crêtes environnantes, dans le groupe de Nouvelle-Géorgie, à Tulagi ou dans les îles Russell, demandez un avis local et ne quittez pas les itinéraires connus. Ne touchez jamais un objet métallique ou un vestige découvert au sol et éloignez-vous sans tenter de le déplacer.
Ces lieux ne sont pas nécessairement sur le circuit de chaque visiteur, mais ils peuvent intéresser les voyageurs attirés par l’histoire militaire, la plongée ou les îles isolées. Une alternative prudente consiste à ne pas ajouter ces sites à l’itinéraire sans encadrement local et sans confirmation des conditions d’accès. Le dossier ne permet pas de préciser une liste de zones officiellement interdites à tous les voyageurs.
Villes, quartiers et lieux de passage demandant plus de prudence
À Honiara, la vigilance doit être renforcée autour de White River, du pont de Lungga, de Sun Valley, du pont de Mataniko, de Burns Creek et de Henderson. Les campements informels autour de la ville sont également mentionnés parmi les secteurs où des incidents ont été signalés.
Les faits documentés dans ces zones comprennent des agressions sexuelles, des vols, des détournements de véhicules, des barrages routiers improvisés et des jets de pierres sporadiques. Il ne s’agit pas de qualifier leurs habitants, mais de tenir compte de conditions locales signalées pour organiser un trajet. Utilisez un transport préparé, évitez d’y circuler à pied la nuit et ne franchissez pas un barrage improvisé.
Le marché central et les plages locales demandent aussi une attention particulière en journée comme lors des périodes de forte fréquentation : vols avec violence, vols de sacs, pickpockets, vols par distraction et harcèlement y sont signalés. Gardez les objets de valeur hors de vue, limitez les espèces transportées et quittez les lieux si une sollicitation devient insistante.
Zones naturelles, isolées ou saisonnières à ne pas sous-estimer
Les littoraux, récifs et estuaires présentent des courants de retour dangereux. Respectez les panneaux d’avertissement et les drapeaux rouges ; renoncez à la baignade si les conditions sont défavorables ou si aucun encadrement n’est disponible. Une plage calme en apparence ne permet pas de déduire que la baignade est sans risque.
Les séismes constituent un risque constant dans cet archipel situé dans la ceinture de feu du Pacifique. Les cyclones tropicaux surviennent normalement de novembre à mai, tandis que les fortes pluies peuvent provoquer des inondations et emporter des ponts. Avant de partir vers une zone isolée, vérifiez les conditions locales, prévoyez une solution de retour et évitez de poursuivre un trajet si un pont ou une route est endommagé.
Pour les petites îles, l’éloignement des soins est aussi un facteur de risque. Les trajets se font généralement en petites pirogues motorisées et les liaisons en ferry ne garantissent pas nécessairement la disponibilité d’un gilet adapté à chaque passager. Demandez les conditions du trajet et prévoyez votre propre gilet de sauvetage lorsque cela est recommandé.

Les risques les plus concrets pendant un voyage aux Îles Salomon
Vols, arnaques et sollicitations : les scénarios à reconnaître
Le risque le plus concret pour un visiteur à Honiara est souvent une atteinte aux biens ou une agression dans un lieu fréquenté, plutôt qu’un acte terroriste. Aucun antécédent récent de terrorisme n’est signalé dans le dossier, mais une attaque ne peut jamais être totalement exclue. La police dispose par ailleurs de ressources limitées et peut intervenir lentement.
- Marché central : un sac laissé ouvert ou un téléphone visible peut attirer un vol. Portez votre sac devant vous, gardez vos papiers séparés et évitez de compter de l’argent au milieu de la foule.
- Plages locales : les vols de sacs, les vols par distraction et le harcèlement sont signalés. Ne laissez aucun objet sans surveillance et évitez de vous isoler.
- Sollicitations insistantes : ne suivez pas une personne vers un endroit isolé et mettez fin à l’échange dès que vous vous sentez menacé. Rejoignez un hébergement, un commerce ou un groupe connu.
Ces précautions réduisent l’exposition, mais elles ne rendent pas le voyageur responsable d’une agression. En cas de menace, privilégiez la mise à l’abri plutôt que la confrontation et conservez ensuite les éléments utiles pour un signalement ou une demande d’assistance.
Route, transports publics et déplacements de nuit
Les Îles Salomon disposent de peu de routes. Beaucoup sont fortement défoncées et certains ponts se sont effondrés. Les accidents sont fréquents en raison de la vitesse, du faible niveau de conduite et du mauvais entretien des véhicules. Les routes sont aussi mal éclairées, avec une présence fréquente de piétons et d’animaux.
Évitez donc la conduite de nuit, en particulier sur les axes que vous ne connaissez pas et après de fortes pluies. Pour un transfert depuis l’aéroport de Honiara ou vers Henderson, organisez le trajet avant l’arrivée et évitez de partir à pied ou de chercher un véhicule au dernier moment. Le dossier ne fournit pas de nom de compagnie privée à recommander ni de règle détaillée sur le permis ou l’assurance : vérifiez ces points avant toute location.
Entre les îles, les ferries et les petites pirogues motorisées imposent une préparation différente. Demandez l’état de la liaison, prenez un gilet de sauvetage personnel lorsque cela est conseillé et renoncez à une traversée si les conditions météorologiques ou maritimes se dégradent. Un itinéraire moins ambitieux est préférable à une correspondance impossible en zone isolée.
Santé, climat, faune et défaillances d’infrastructure
Les infrastructures médicales sont très rudimentaires, les capacités hospitalières limitées et les fournitures médicales ne sont pas toujours disponibles. Les risques sanitaires mentionnés comprennent notamment le paludisme, la dengue, le virus Zika et des infections virales. Avant le départ, demandez à un professionnel de santé quelles mesures sont adaptées à votre situation et à votre itinéraire.
La plongée appelle une prudence particulière : la chambre de recompression hyperbare de Honiara, seule chambre de l’archipel, est hors service à la suite de dommages causés par un séisme. Ne plongez pas au-delà d’un niveau compatible avec les secours réellement disponibles et vérifiez les conditions locales avant toute sortie.
Ajoutez à cela les séismes, tsunamis, cyclones et inondations. Gardez vos documents et médicaments essentiels dans une pochette étanche, suivez les consignes locales après une secousse et ne traversez pas une route ou un pont inondé. La saison cyclonique habituelle, de novembre à mai, justifie une vérification renforcée de l’itinéraire maritime et routier.

Le niveau de prudence selon votre profil de voyage
Voyageuses seules, voyageurs solo et sorties nocturnes
Un voyage en solo est possible seulement avec une organisation plus stricte, surtout à Honiara. Évitez les déplacements nocturnes à pied, les plages isolées et les secteurs signalés autour de White River, Sun Valley, Burns Creek, Henderson, des ponts de Lungga et de Mataniko. Préparez le transport avant de sortir et communiquez votre itinéraire à l’hébergement.
En cas de harcèlement, ne cherchez pas à convaincre ou à provoquer une confrontation. Entrez dans un lieu fréquenté, appelez votre contact local ou demandez une mise à l’abri. Pour les trajets entre îles, ne partez pas seul sans connaître le point d’arrivée, le moyen de retour et les conditions de la traversée.
Familles, seniors et voyageurs avec un besoin médical
Les familles et les personnes ayant un besoin médical doivent limiter les étapes très isolées, car les capacités hospitalières sont limitées et les fournitures peuvent manquer. Gardez sur vous les traitements nécessaires, les ordonnances et une réserve compatible avec les règles applicables. Le dossier ne précise pas les règles d’importation de chaque médicament : demandez un avis médical et administratif avant le départ.
Pour les enfants et les seniors, privilégiez les transferts de jour, évitez les routes très dégradées après de fortes pluies et prévoyez une marge importante en cas de pont endommagé. Les personnes pratiquant la plongée doivent intégrer l’indisponibilité de la chambre hyperbare de Honiara dans leur décision.
Personnes LGBTQ+, couples et voyageurs exposés aux règles locales
Les relations sexuelles entre personnes de même sexe sont illégales aux Îles Salomon et peuvent être passibles d’une peine d’emprisonnement. Les marques d’affection en public sont également susceptibles d’offenser. Ces éléments relèvent d’un risque juridique et social distinct des risques de criminalité : adaptez votre comportement en conséquence et ne supposez pas qu’une attitude tolérée ailleurs le sera ici.
Les drogues sont illégales : leur possession, leur vente et leur consommation peuvent entraîner une peine d’emprisonnement. Les insultes ou jurons sont également illégaux et peuvent donner lieu à une importante demande de dédommagement, voire à une peine d’emprisonnement. En cas de contrôle ou de litige, restez calme, ne signez rien que vous ne comprenez pas et demandez une assistance consulaire lorsque cela est possible.
Comment réduire les risques avant et pendant le séjour
Avant le départ : documents, assurance et plan de secours
Préparez un dossier accessible hors connexion avant de quitter votre pays :
- conservez des copies du passeport, des réservations, de l’assurance et des ordonnances dans un espace sécurisé et sur un support hors ligne ;
- vérifiez les conditions d’entrée correspondant à votre nationalité : les informations disponibles dans le dossier concernent les titulaires d’un passeport britannique et ne peuvent pas être généralisées ;
- prévoyez une assurance couvrant les soins, l’évacuation et les activités envisagées, en tenant compte des limites médicales de l’archipel ;
- notez l’adresse et les contacts de votre hébergement, le trajet depuis l’aéroport de Honiara et un itinéraire alternatif en cas de manifestation ou d’inondation ;
- préparez une réserve de médicaments, de moyens de paiement et d’eau adaptée à un séjour dans une zone isolée.
Le dossier ne fournit pas de coordonnées d’une représentation diplomatique française aux Îles Salomon. Ne partez pas en supposant qu’un consulat local pourra intervenir immédiatement : identifiez avant le départ la représentation compétente et les modalités d’assistance correspondant à votre nationalité.
Sur place : argent, téléphone, transports et comportement
À Honiara, gardez téléphone, portefeuille et passeport discrets, notamment autour du marché central et des plages. Utilisez un transport préparé pour les retours tardifs et évitez de marcher dans les secteurs signalés. Si une manifestation apparaît sur votre trajet, changez immédiatement d’itinéraire et ne vous approchez pas pour observer ou photographier.
Pour les déplacements routiers, voyagez de préférence de jour, vérifiez l’état de la liaison après de fortes pluies et ne franchissez pas un pont endommagé. Pour les ferries et pirogues, demandez les conditions de sécurité et gardez un gilet de sauvetage personnel lorsque cela est recommandé. Sur les plages et les récifs, respectez les drapeaux rouges et les panneaux concernant les courants.
Enfin, ne ramassez aucun objet métallique ou vestige à Hell’s Point, dans le groupe de Nouvelle-Géorgie, à Tulagi ou dans les îles Russell. Demandez un avis local avant toute excursion dans ces secteurs et restez sur les itinéraires autorisés.
Que faire en cas de problème aux Îles Salomon ?
Urgence médicale, accident ou menace immédiate
En cas de menace ou d’accident, appliquez cette séquence :
- Mettez-vous à l’abri : éloignez-vous d’une manifestation, d’un barrage improvisé, d’un objet suspect ou d’un courant dangereux.
- Appelez une ambulance au 111 en cas d’urgence médicale. Donnez votre position aussi précisément que possible, l’état de la personne et un numéro de rappel.
- Prévenez votre hébergement ou votre contact local, surtout si vous vous trouvez hors de Honiara ou dans une zone où les secours sont limités.
- Contactez l’assurance avant une évacuation ou une prise en charge lorsque la situation le permet, sans retarder les secours nécessaires.
Le dossier ne fournit pas de numéro vérifié pour la police, les pompiers ou les secours maritimes. Ne publiez donc pas de numéro de remplacement non confirmé. Dans les zones isolées, anticipez les délais et la faible disponibilité des soins plutôt que de compter sur une intervention rapide.
Vol, perte de passeport, arrestation ou litige
Après un vol, mettez-vous d’abord en sécurité. Notez le lieu, l’heure, la description des faits et les éventuels témoins. Faites établir un signalement auprès des autorités locales si cela est possible et demandez un document écrit pour l’assurance. Bloquez rapidement les moyens de paiement et la ligne téléphonique si nécessaire.
En cas de perte de passeport, conservez les copies hors ligne préparées avant le départ et contactez la représentation diplomatique compétente pour connaître la procédure applicable. Le dossier ne donne pas l’adresse d’une représentation française aux Îles Salomon ; vérifiez donc l’interlocuteur compétent selon votre nationalité avant le voyage.
En cas d’arrestation ou de litige, restez calme, demandez à comprendre la procédure et ne signez pas un document incompris. L’assistance consulaire peut aider à contacter des proches ou à identifier des interlocuteurs, mais elle ne remplace ni la police, ni un avocat, ni une assurance et ne règle pas automatiquement une dette ou une procédure judiciaire.
Questions fréquentes
Les Îles Salomon sont-elles sûres pour les touristes actuellement ?
Un séjour reste envisageable avec des précautions renforcées, surtout à Honiara, la nuit et lors des déplacements isolés. Les principaux risques sont les troubles politiques ponctuels, les vols et agressions dans certains secteurs, les routes dégradées, les risques maritimes et les infrastructures médicales limitées. Les zones touchées par des engins non explosés et les itinéraires exposés aux cyclones ou aux inondations doivent être abordés avec un avis local.
Quelles zones faut-il éviter aux Îles Salomon ?
À Honiara, renforcez la vigilance autour de White River, du pont de Lungga, de Sun Valley, du pont de Mataniko, de Burns Creek, de Henderson et des campements informels autour de la ville, en particulier la nuit. Demandez un avis local avant Hell’s Point, les crêtes environnantes, le groupe de Nouvelle-Géorgie, Tulagi et les îles Russell en raison de la présence d’engins non explosés. Le dossier ne signale pas de frontière terrestre à éviter.
Peut-on voyager seul ou seule aux Îles Salomon ?
Oui, mais un voyage en solo demande une organisation stricte. Évitez de marcher la nuit à Honiara, préparez les transferts et informez votre hébergement de vos déplacements. Soyez particulièrement prudent autour du marché central, des plages locales et des secteurs signalés de Honiara. Pour les îles isolées, vérifiez le retour, le moyen de communication et les conditions de traversée avant de partir.
Est-il prudent de conduire aux Îles Salomon ?
La conduite demande une grande prudence : les routes sont peu nombreuses, souvent très dégradées, certains ponts se sont effondrés et les accidents sont fréquents. Les routes sont mal éclairées et la présence de piétons ou d’animaux augmente le risque la nuit. Privilégiez les trajets de jour, vérifiez les conditions après de fortes pluies et ne franchissez pas un pont endommagé.
Quels numéros appeler en cas d’urgence aux Îles Salomon ?
Le numéro vérifié dans le dossier pour appeler une ambulance est le 111. Donnez votre position, l’état de la personne et un numéro de rappel. Le dossier ne fournit pas de numéro confirmé pour la police, les pompiers ou les secours maritimes ; il est donc préférable de vérifier ces contacts auprès des autorités compétentes ou de votre hébergement avant le départ.
Quels sont les principaux risques naturels aux Îles Salomon ?
Les Îles Salomon se trouvent dans une zone sismique active : séismes et tsunamis constituent des risques importants. La saison habituelle des cyclones tropicaux s’étend de novembre à mai, et les fortes pluies peuvent provoquer des inondations ou emporter des ponts. Les courants de retour sont également dangereux le long des récifs et des estuaires : respectez les panneaux et les drapeaux rouges.