Pour une semaine en Égypte, prévoyez environ 91 € par personne avec un budget très serré, 224 € avec un confort intermédiaire ou 518 € avec davantage de confort. Ces repères correspondent à sept jours sur place, hors dépenses qui ne sont pas chiffrées dans les données disponibles, comme le transport jusqu’à l’Égypte ou certaines prestations particulières.
Le budget quotidien économique repose sur des auberges ou des hôtels économiques, des repas peu coûteux, les transports locaux et peu d’activités payantes. Le niveau intermédiaire inclut un hôtel classique, des restaurants ordinaires, les déplacements locaux et plusieurs attractions populaires. Le niveau supérieur laisse davantage de place aux hôtels plus haut de gamme, aux meilleurs restaurants et aux visites privées ou excursions.
Les montants sont exprimés en euros pour faciliter la préparation, mais la devise officielle est la livre égyptienne, ou EGP. Les prix utilisés reposent principalement sur des données consultées en juin 2026, avec un taux de change de référence publié le 5 août 2026 et les tarifs officiels du musée égyptien consultés en août 2026. Les conversions restent donc indicatives et peuvent évoluer.
Le bon réflexe : pour l’Égypte, partez d’un budget par personne et par jour, puis ajustez-le selon votre niveau de confort et votre itinéraire.
Quel budget prévoir pour l’Égypte ?
Pour une semaine, le repère le plus simple est de multiplier le budget quotidien par sept. Un voyageur indépendant au budget serré peut compter environ 13 € par jour, soit 91 € pour sept jours. Avec un confort intermédiaire, le repère atteint environ 32 € par jour, soit 224 € pour la semaine. Pour un séjour plus confortable, comptez environ 74 € par jour, soit 518 € sur sept jours.
Ces totaux servent de base pour les dépenses sur place. Ils ne constituent pas un forfait complet incluant automatiquement chaque poste du voyage. Les données disponibles ne donnent pas de prix pour le trajet vers l’Égypte, ni pour toutes les excursions, ni pour d’éventuels frais administratifs. Il faut donc les ajouter séparément lorsqu’ils s’appliquent à votre itinéraire.
Trois profils pour une semaine au Caire et ailleurs
Le profil économique correspond à une organisation attentive : hébergement peu coûteux, repas simples, transports locaux et nombre limité de visites payantes. Le montant de 13 € par jour et par personne est particulièrement sensible au rythme du séjour. Multiplier les déplacements interurbains ou les activités payantes peut rapidement éloigner le budget réel de ce repère.
Le profil intermédiaire, à environ 32 € par jour et par personne, convient à un voyageur qui ne recherche pas systématiquement le prix minimal. Il inclut généralement un hôtel classique, des restaurants ordinaires, les transports locaux et plusieurs attractions populaires. Sur sept jours, cela représente environ 224 € par personne.
Le profil confort atteint environ 74 € par jour et par personne, soit 518 € pour la semaine. Il correspond à des hôtels plus haut de gamme, de meilleurs restaurants et davantage de visites privées ou d’excursions. Ce montant traduit donc surtout un changement de niveau de service, pas seulement une augmentation du nombre de repas ou de trajets.
Le partage de la chambre change le calcul
L’hébergement économique est indiqué autour de 22 à 42 € la chambre par nuit, avant taxes et frais. Pour sept nuits, cela représente environ 154 à 294 € par chambre. Le prix payé par personne peut être inférieur lorsqu’une chambre double est partagée, ce qui modifie fortement la comparaison entre un voyage seul et un séjour à deux.
Cette donnée doit être lue avec prudence : le repère quotidien économique de 13 € par personne ne se superpose pas mécaniquement à une chambre située entre 22 et 42 € la nuit. Les deux indicateurs décrivent des bases différentes. Le premier est une estimation globale publiée pour un profil serré, tandis que le second concerne le prix de la chambre avant taxes et frais.

Détail des principaux postes de dépense
Le budget égyptien se construit principalement autour de l’hébergement, des repas, des déplacements et des visites. Les données disponibles donnent des repères précis pour chacun de ces postes, mais pas une grille complète pour toutes les villes, toutes les excursions ou tous les types de transport interurbain. Il est donc préférable d’utiliser les montants comme des ordres de grandeur plutôt que comme un devis définitif.
Le niveau de dépense dépend aussi de la ville ou de la région visitée, de la saison et de l’affluence, du partage de la chambre, du rythme du voyage et du nombre d’activités payantes. Un itinéraire concentré dans une grande ville ne se budgète pas de la même façon qu’un parcours multipliant les déplacements.
Dormir : de 22 à 42 € la chambre économique
Un hébergement économique en Égypte est indiqué autour de 26 à 49 USD la chambre selon la saison, soit environ 22 à 42 € par nuit avant taxes et frais. Pour une semaine, la chambre revient donc à environ 154 à 294 €, toujours sans ajouter les taxes et frais qui ne sont pas précisés dans les données disponibles.
La saison et l’affluence touristique peuvent faire varier le prix à l’intérieur de cette fourchette. La ville ou la région visitée joue également un rôle, mais aucune ventilation chiffrée n’est fournie entre Le Caire, Alexandrie, les zones touristiques ou les régions rurales. Il ne serait donc pas fiable d’attribuer un montant précis à chacune de ces destinations.
Pour réduire le coût individuel, deux voyageurs peuvent partager une chambre double. Le montant de 22 à 42 € concerne la chambre et non chaque personne. À l’inverse, une personne seule supporte davantage le prix total de la chambre, même si le tarif affiché ne change pas nécessairement.
Manger : prévoir 2 à 7 € pour un repas simple
Un repas simple coûte environ 2 à 7 € par personne. Les repas de rue ou de restauration rapide se situent généralement dans le bas de la fourchette, tandis qu’un déjeuner dans un restaurant bon marché peut être plus élevé. Sur sept jours, un seul repas simple par jour représenterait donc environ 14 à 49 € par personne.
Ce calcul ne constitue pas un budget alimentaire complet : aucun montant n'est indiqué pour trois repas quotidiens, les boissons ou les repas plus élaborés. Il permet toutefois de situer l’effet du choix du restaurant. En multipliant les repas dans la partie basse de la fourchette, on reste plus proche du profil économique ; en choisissant davantage de restaurants bon marché, la dépense monte progressivement.
Le type de repas est donc un arbitrage plus documenté que le fait de chercher un prix unique pour toute l’Égypte. Le même voyage peut associer repas de rue ou restauration rapide et déjeuners dans des restaurants bon marché. Cette alternance permet de faire varier le budget sans supposer que tous les repas ont le même coût.
Se déplacer au Caire : métro et taxi local
Pour un déplacement local courant, les repères disponibles vont d’environ 4 EGP pour un trajet de métro à 15-20 EGP pour une course de taxi. La conversion indicative utilisée donne environ 0,07 à 0,33 €. Ces montants concernent des déplacements locaux et ne permettent pas d’estimer un trajet interurbain, un chauffeur privé ou une excursion.
Le choix entre transports publics, taxis et chauffeur privé fait partie des principaux facteurs de variation du budget. Le métro peut correspondre au repère le plus bas lorsqu’il est adapté au trajet. Le taxi se situe dans l’autre ordre de grandeur documenté, mais aucune donnée ne permet de chiffrer des parcours plus longs ou des services privés.
Il faut aussi distinguer le prix unitaire d’un déplacement et le rythme du séjour. Un itinéraire avec de nombreuses visites éloignées multiplie les trajets, tandis qu’un séjour plus concentré limite ce poste. Les données disponibles ne donnent pas de forfait hebdomadaire de transport local : le total dépend donc du nombre de déplacements réellement effectués.
Visiter le musée égyptien du Caire : 550 EGP
Le billet adulte étranger du musée égyptien du Caire est affiché à 550 EGP par le ministère égyptien du Tourisme et des Antiquités, soit environ 9 € selon la conversion indicative utilisée. Cette somme donne un repère concret pour une visite culturelle courante, hors guide et prestations additionnelles.
Une seule visite au musée ajoute donc environ 9 € au budget d’un voyageur qui suit le profil économique. Pour un séjour intermédiaire, elle peut s’inscrire dans l’enveloppe consacrée à plusieurs attractions populaires. Les autres sites, excursions ou visites privées ne sont pas chiffrés dans les données disponibles : il faut éviter de déduire leur prix à partir du billet du musée.
Le nombre d’activités payantes est un facteur de variation important. Un itinéraire privilégiant quelques visites choisies ne produit pas le même total qu’un programme rempli d’entrées et d’excursions. Le repère du musée aide à mesurer l’effet d’une visite, sans constituer une moyenne pour l’ensemble des attractions égyptiennes.

Payer, retirer et changer de l’argent sur place
La devise officielle de l’Égypte est la livre égyptienne, dont le code ISO est EGP. Le symbole £ peut être utilisé, tandis que le sigle LE apparaît également dans certains contextes de paiement ou de transfert. Pour préparer les dépenses courantes, raisonner en livres égyptiennes est utile, car les petits achats et les transports locaux ne sont pas systématiquement réglés par carte.
Les prix en euros présentés dans cet article sont des conversions indicatives. Le taux de change entre l’euro, le dollar et la livre égyptienne fait partie des facteurs qui peuvent modifier le budget. Les références utilisées pour cet article comprennent un taux de change publié le 5 août 2026 ; ce taux ne doit pas être considéré comme immuable pendant le séjour.
Espèces et carte de secours dans les petites échoppes
Les espèces restent très importantes pour les dépenses courantes en Égypte, notamment dans les petites échoppes, les marchés, les transports locaux, certains restaurants et pour les pourboires. L’acceptation des cartes est plus courante dans les grandes villes, les hôtels importants, les centres commerciaux et les zones touristiques, mais elle n’est pas systématique.
La préparation la plus prudente consiste à prévoir des espèces en livres égyptiennes et au moins une carte bancaire de secours. Il ne faut pas dépendre d’un seul moyen de paiement, surtout si l’itinéraire quitte les grandes villes ou les zones touristiques. Les petites dépenses liées à un repas simple, au métro ou à un taxi peuvent être les plus exposées à cette limite.
Lors d’un paiement par carte, vérifiez le montant affiché puis le montant débité, en particulier chez les petits commerçants. Conservez les reçus et contrôlez chaque exemplaire d’un reçu ou d’un bordereau avant de le signer. Ces vérifications ne changent pas le prix annoncé, mais elles évitent d’intégrer au budget une somme différente de celle prévue.
Retirer au Caire, à Alexandrie et avant les zones rurales
Les distributeurs automatiques sont généralement accessibles dans les grandes villes comme Le Caire et Alexandrie ainsi que dans les zones touristiques. Ils sont moins fréquents dans les régions rurales et hors des circuits touristiques. Il est donc prudent de retirer suffisamment d’espèces avant de s’éloigner de ces zones.
Cette organisation est particulièrement importante pour un itinéraire qui combine une grande ville et des étapes moins touristiques. Les données disponibles ne fournissent pas de plafond de retrait ni de montant minimal à retirer : il n’est donc pas possible de recommander une somme précise pour chaque région.
Anticipez les frais de retrait et de change de votre banque ainsi que les éventuels frais facturés par le distributeur. Évitez de dépendre d’un seul distributeur et contrôlez la monnaie choisie lorsque l’appareil propose une conversion automatique. Si l’option existe, la facturation en livres égyptiennes est généralement préférable à une conversion dans la monnaie d’origine potentiellement défavorable.
Changer dans les circuits officiels et contrôler l’addition
Pour changer de l’argent, privilégiez les banques ou les bureaux de change officiels. Comparez le taux appliqué et les éventuels frais avant la transaction. Les bureaux de change des aéroports et des hôtels peuvent appliquer des marges moins favorables ; leur facilité d’accès ne garantit donc pas le meilleur résultat pour le budget.
Ne changez pas d’argent auprès d’intermédiaires non officiels. Comparez le taux proposé avec un taux de référence avant la transaction et conservez les justificatifs disponibles. Cette précaution est d’autant plus importante lorsque la conversion entre l’euro, le dollar et l’EGP évolue.
Le pourboire est une pratique courante lorsque le service est jugé satisfaisant, notamment dans les restaurants, cafés, hôtels, taxis et pour certains services touristiques. Il est préférable de le remettre en livres égyptiennes, mais aucun montant n’est fourni ici. Vérifiez d’abord l’addition afin de voir si un service ou une gratification a déjà été ajouté.

Pourquoi le budget varie selon le séjour
Deux semaines en Égypte ne se ressemblent pas forcément sur le plan financier, même avec la même durée. Les écarts documentés tiennent à la saison et à l’affluence, à la ville ou à la région, au niveau de confort de l’hébergement, aux transports choisis, au nombre d’activités payantes, au partage de la chambre, au rythme du voyage et au taux de change.
Les repères de 13 €, 32 € et 74 € par jour donnent une lecture par profil, mais ils ne remplacent pas un calcul adapté à l’itinéraire. Un voyageur économique qui ajoute beaucoup de visites ou de déplacements peut dépasser son enveloppe, tandis qu’un couple partageant une chambre peut réduire son coût individuel d’hébergement.
Saison et affluence : une chambre économique de 22 à 42 €
Le prix indicatif d’une chambre économique, compris entre 22 et 42 € par nuit avant taxes et frais, varie selon la saison. L’affluence touristique intervient également. Sur sept nuits, l’écart théorique entre les deux extrémités atteint environ 140 € par chambre, avant d’ajouter les taxes et frais non documentés.
Cette amplitude montre pourquoi un budget construit sur un seul tarif peut être fragile. Les données disponibles ne donnent pas de calendrier de haute ou de basse saison, ni de prix distincts pour chaque période. Il faut donc conserver une marge dans la fourchette plutôt que d’associer un montant précis à une date non documentée.
Région et rythme : le transport peut devenir le poste variable
La ville ou la région visitée influence le budget, tout comme le choix entre transports publics, taxis ou chauffeur privé. Le repère local disponible va de 0,07 à 0,33 € environ pour un déplacement en métro ou en taxi, mais aucune donnée ne chiffre les trajets interurbains ni le chauffeur privé.
Le rythme compte autant que le moyen de transport. Un séjour concentré autour du Caire peut multiplier les déplacements locaux ; un itinéraire reliant plusieurs régions ajoute des déplacements interurbains dont le prix n’est pas documenté ici. Il faut donc éviter de présenter le repère du métro comme une estimation de tous les transports d’une semaine.
Confort et activités : de 224 à 518 € par semaine
Le passage du profil intermédiaire au profil confort fait évoluer le repère hebdomadaire d’environ 224 à 518 € par personne. L’écart s’explique par les hôtels plus haut de gamme, les meilleurs restaurants et davantage de visites privées ou d’excursions. Il ne s’agit pas d’un simple supplément uniforme appliqué à chaque dépense.
Le nombre d’activités payantes peut aussi modifier rapidement le total. Le billet du musée égyptien du Caire, à 550 EGP ou environ 9 €, fournit un point de comparaison concret. Mais le prix des autres visites n’est pas indiqué. Chaque attraction supplémentaire doit donc être vérifiée séparément au moment de construire l’itinéraire.

Comment maîtriser son budget de voyage
La meilleure façon de maîtriser son budget en Égypte consiste à décider à l’avance ce qui relève du confort, de la mobilité et des visites. Les arbitrages les plus solides sont ceux qui s’appuient sur les différences documentées : partager une chambre, limiter les prestations privées, choisir les transports locaux quand ils conviennent et conserver une partie du budget pour les activités réellement prioritaires.
Il ne s’agit pas de fixer un montant universel. Les repères de 13 €, 32 € et 74 € par jour correspondent à des profils différents. L’objectif est plutôt d’éviter qu’un poste mal anticipé, comme les paiements en espèces ou les conversions, ne désorganise l’enveloppe prévue.
Partager une chambre pour réduire le coût individuel
Une chambre économique coûte environ 22 à 42 € par nuit avant taxes et frais. Lorsqu’elle est partagée à deux, le prix payé par personne peut être inférieur. Sur sept nuits, le tarif total indicatif de 154 à 294 € est alors réparti entre les occupants, ce qui peut aider un couple à se rapprocher d’un budget individuel plus bas.
La comparaison doit rester attentive au type de tarif : la fourchette concerne la chambre et non le prix par personne. Le partage ne supprime pas les taxes et frais éventuels, qui ne sont pas précisés. Il constitue néanmoins l’arbitrage le plus directement documenté pour réduire la part de l’hébergement.
Combiner repas simples et visites choisies au Caire
Un repas simple coûte environ 2 à 7 € par personne. Les repas de rue ou de restauration rapide se situent généralement dans le bas de la fourchette, tandis qu’un restaurant bon marché peut être plus élevé. Alterner ces options permet de contrôler le poste alimentaire sans prétendre que tous les repas coûteront le même montant.
Pour les visites, choisissez les activités prioritaires plutôt que de transformer chaque journée en programme payant. Le musée égyptien du Caire fournit un repère de 550 EGP, soit environ 9 €, hors guide et prestations additionnelles. Les autres entrées n’étant pas chiffrées, elles doivent être ajoutées une par une à la simulation.
Préparer les livres égyptiennes avant une étape rurale
Les espèces sont particulièrement importantes dans les petites échoppes, les marchés, les transports locaux, certains restaurants et pour les pourboires. Les distributeurs sont moins fréquents dans les régions rurales et hors des circuits touristiques. Retirer suffisamment d’argent avant de quitter Le Caire, Alexandrie ou une zone touristique réduit le risque de se retrouver sans solution de paiement.
Privilégiez les banques et bureaux de change officiels, comparez le taux et les frais, et évitez les intermédiaires non officiels. Lorsqu’un terminal ou un distributeur propose une conversion dans votre monnaie d’origine, choisissez si possible la facturation en livres égyptiennes. Anticipez aussi les frais de votre banque et ceux éventuellement facturés par le distributeur.
Contrôler les frais avant de laisser un pourboire
Le pourboire est courant en Égypte lorsque le service est jugé satisfaisant, notamment dans les restaurants, cafés, hôtels, taxis et certains services touristiques. Aucun montant fiable n’est fourni pour ce poste : il ne faut donc pas intégrer une somme inventée dans le budget hebdomadaire.
En revanche, une vérification est directement utile : regardez si un service ou une gratification figure déjà sur l’addition avant d’ajouter un pourboire. Si vous choisissez d’en laisser un, il est préférable de le remettre en livres égyptiennes. Cette étape évite de payer deux fois un montant déjà inclus.